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	<title>Entretiens - Tribunes -</title>
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	<description>Députée de Paris</description>
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	<title>Entretiens - Tribunes -</title>
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	<item>
		<title>Tribune &#8211; Le gouvernement Barnier a oublié les quartiers populaires</title>
		<link>https://deputee-obono.fr/tribune-le-gouvernement-barnier-a-oublie-les-quartiers-populaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Danièle Obono]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 20:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activité]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrits]]></category>
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		<category><![CDATA[Entretiens - Tribunes]]></category>
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		<category><![CDATA[quartiers populaires]]></category>
		<category><![CDATA[tribune]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les habitant·es des quartiers populaires sont ignoré·es par le pouvoir en place : aucun ministère de la Ville ne leur est dédié</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Aucun cap, aucune ambition politique, des budgets en berne… et aucun ministre pour les quartiers populaires. Sur 41 membres du nouveau gouvernement, la politique de la ville n’apparaît nulle part. Pas même un mot du Premier ministre pour les habitant·es des quartiers populaires lors de son discours de politique générale. Il ne peut pas s’agir d’une simple omission. C’est une volonté. Un choix qui laisse tous les acteurs de la politique de la ville choqués.</p>



<p>Parfois qualifiés de voyous, de racailles, voire animalisés par l’extrême droite et la droite qui parlent d’ensauvagement d’une partie de la société, les habitant·es des quartiers populaires n’ont cessé d’être stigmatisés ces dernières années. Ils sont maintenant ignorés.</p>



<p>Plusieurs alertes ont pourtant été lancées : par les habitant·es, par les associations ou par les élu·es. Et trop de drames se sont produits. A la suite des révoltes urbaines de l’été 2023 ayant fait suite à la mort de&nbsp;<a href="https://www.liberation.fr/societe/police-justice/affaire-nahel-merzouk-une-expertise-ecarte-le-danger-pour-les-policiers-au-moment-du-tir-20240711_WJZ5GHY4LFD35GFDKVWPSMEIIE/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nahel Merzouk,</a>&nbsp;la seule réponse du gouvernement a été répressive et autoritaire, ignorant totalement la demande de justice et d’égalité qui s’exprimait alors. L’ordre républicain au lieu de la promesse républicaine. Mais force est de constater qu’aujourd’hui, la République est loin de&nbsp;<em>«donner à chaque jeune les mêmes chances de réussir, quel que soit son lieu de naissance, son nom ou son milieu social»,</em>&nbsp;à rebours des engagements du président de la République.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Le désengagement de l’Etat pour la politique de la ville</h1>



<p>Dans ce contexte de mépris, et alors que les inégalités sociales et environnementales s’accentuent et frappent de plein fouet les plus fragiles, le silence du gouvernement est assourdissant. En ne désignant pas de ministre pour s’occuper de ces enjeux cruciaux, le message est clair : les habitant·es des quartiers populaires sont secondaires.</p>



<p>Une tendance qui s’inscrit dans la durée. Le désengagement de l’Etat pour la politique de la ville étant à l’œuvre depuis 2017, avec le détricotage des services publics et une baisse continue du soutien aux associations et structures qui agissent chaque jour sur le terrain. Face à cette situation, les élu·es locaux et le monde associatif sont restés mobilisés, portant à bout de bras une action publique forte, indispensable dans les quartiers populaires. Mais l’inquiétude est immense actuellement. La composition du gouvernement est loin de représenter le vote des quartiers populaires, abîmant un peu plus la démocratie. Les budgets sont encore annoncés à la baisse, les emplois adultes-relais sont gelés ou supprimés, l’horizon semble encore s’assombrir pour les plus fragiles d’entre nous.</p>



<p>Monsieur le Président, monsieur le Premier ministre, les habitant·es des quartiers populaires méritent notre attention et notre solidarité nationale. L’égalité des devoirs mais aussi l’égalité des droits doivent tout autant exister pour tous et toutes partout sur nos territoires. Soyons fidèles à notre devise nationale. Il est temps de prendre la mesure de l’urgence sociale qui se joue dans les quartiers. Les élus locaux, les associations, les habitant·es ont besoin d’un soutien clair et affirmé.</p>



<p>Publiée le 3 octobre dans <em><a href="https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/le-gouvernement-barnier-a-oublie-les-quartiers-populaires-20241003_ZFZG6QOFBRFE3BL4VCI72HFQKQ/">Libération</a></em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Signataires</h3>



<p><strong>Mélody Tonolli</strong>&nbsp;Adjointe à la maire de Paris en charge des quartiers populaires&nbsp;<strong>Olivier Faure</strong>&nbsp;Premier secrétaire du PS&nbsp;<strong>Marine Tondelier</strong>&nbsp;Secrétaire nationale Les Ecologistes &#8211; EE-LV<strong>&nbsp;Fabien Roussel</strong>&nbsp;Secrétaire National du PCF&nbsp;<strong>Lucie Castets</strong>&nbsp;Candidate du Nouveau Front Populaire au poste de Première ministre<strong>&nbsp;Eric Coquerel&nbsp;</strong>Député de Seine-Saint-Denis&nbsp;<strong>Clémentine Autain</strong>&nbsp;Députée de Seine-Saint-Denis&nbsp;<strong>Ian Brossat&nbsp;</strong>Sénateur&nbsp;<strong>Daniele Obono</strong>&nbsp;Députée de Paris&nbsp;<strong>François Ruffin</strong>&nbsp;Député de Picardie&nbsp;<strong>Fatiha Keloua-Hachi&nbsp;</strong>Députée de Seine-Saint-Denis&nbsp;<strong>Emmanuel Grégoire&nbsp;</strong>Député de Paris<strong>&nbsp;Danielle Simonnet</strong>&nbsp;Députée de Paris&nbsp;<strong>Stéphane Troussel&nbsp;</strong>Président du département de Seine Saint Denis&nbsp;<strong>Léa Balage El Mariky&nbsp;</strong>Députée de Paris<strong>&nbsp;Ali Rabeh</strong>&nbsp;Maire de Trappes<strong>&nbsp;Colombe Brossel&nbsp;</strong>Sénatrice<strong>&nbsp;Eric Piolle</strong>&nbsp;Maire de Grenoble&nbsp;<strong>Sabrina Sebaihi</strong>&nbsp;Députée des Hauts-de-Seine<strong>&nbsp;Yannick Jadot</strong>&nbsp;Sénateur</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Entretien &#8211; Contretemps : de quoi les attaques contre Danièle Obono sont-elles le nom ?</title>
		<link>https://deputee-obono.fr/entretien-contretemps-de-quoi-ces-attaques-sont-elles-le-nom-post-scriptum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SiteDObonoWordpress2020]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 21:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrits]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aux fondements du récent déferlement raciste et sexiste contre Danièle Obono ou la Lepénisation de la Macronie</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<p><i>Depuis qu’elle a commenté le remaniement en pointant la nomination comme Premier ministre d’un « homme blanc de droite bien techno &amp; gros cumulard », Danièle Obono, députée La France insoumise (LFI) de Paris, est la cible d’un déferlement de haine raciste et sexiste, allant de la fachosphère jusqu’au Printemps républicain en passant par la Macronie et une certaine « gauche identitaire ». </i><i>Dès 2017 alors qu’elle venait tout juste d’être élue, son refus de se soumettre à l’injonction de clamer « Vive la France ! » lors d’une émission radio avait suscité un déchaînement similaire sur les réseaux sociaux, dans les médias et dans le champ politique. </i></p>
<p><i>Danièle Obono revient ici sur le contexte politique et social</i><i> qui explique en partie les attaques qu’elle subit aujourd’hui, de la stratégie « à droite toute ! » de Macron qui légitime l’extrême droite aux mobilisations contre le racisme et les violences policières des dernières semaines, produisant une polarisation de la société sur ces questions. Elle explicite par ailleurs la stratégie de la France insoumise dans ce contexte, en plaidant pour un mouvement qui permette « de fédérer TOUT le peuple, dans toute sa diversité, en reconnaissant toutes ses conditions, en combattant toutes les formes d’exploitation et d’oppression qui le divisent ».</i></p>
<p><span style="color: #000000;">Entretien avec Danièle Obono</span><em><span style="color: #000000;">,</span></em><span style="color: #000000;"> </span><em><span style="color: #000000;">Contretemps,</span></em><span style="color: #000000;"> 8 juillet 2020,</span><em><span style="color: #000000;"> </span></em><span style="color: #000000;">à lire en ligne sur le site de la revue </span><span style="color: #000000;"><a href="https://www.contretemps.eu/entretien-daniele-obono/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici</a></span><span style="color: #000000;"> et ci-dessous.⬇️</span></p>
<p><a href="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/07/200708-Entretien-avec-Contretemps.pdf" target="_blank" rel="attachment noopener wp-att-8798 noreferrer">Entretien avec <em>Contretemps</em> : de quoi ces attaques sont-elles le nom ?</a></p>
<p></p>
<h3 dir="auto"><span class="q9uorilb tbxw36s4 knj5qynh kvgmc6g5 ditlmg2l oygrvhab nvdbi5me fgm26odu gl3lb2sf hhz5lgdu"><img decoding="async" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t39/1/16/1f4e2.png" alt="📢" width="16" height="16" /> <img decoding="async" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t6e/1/16/1f534.png" alt="🔴" width="16" height="16" /></span> <span style="color: #000000;">POST-SCRIPTUM</span></h3>
<p dir="auto">« Suite aux attaques racistes et sexistes dont je suis la cible depuis plusieurs jours, j’ai décidé de porter plainte.</p>
<p dir="auto">Pour que les propos délictueux proférés à mon encontre soient condamnés et sanctionnés comme il se doit par la justice. Et pour répondre à l’offensive politique et idéologique qui sous tend et structure cette vague de haine, au delà des personnes directement et pénalement responsables. Fachosphère, Macronsphère, tartuffes de droite et de “gauche” qui leur emboîtez le pas et se font les porte voix/marche-pieds de l&rsquo;extrême droite : on vous voit, on oubliera pas, on vous combat et on gagnera.</p>
<p dir="auto">Merci, merci, MERCI !!! <span class="q9uorilb tbxw36s4 knj5qynh kvgmc6g5 ditlmg2l oygrvhab nvdbi5me fgm26odu gl3lb2sf hhz5lgdu"><img decoding="async" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t6c/1/16/2764.png" alt="❤️" width="16" height="16" /></span> à vous tous et toutes, familles, ami·es et camarades, connu·es et inconnu·es, pour vos mots de soutien et de solidarité. Ils sont un baume à l’âme et au coeur, qui apaise les meurtrissures et donne la force de continuer à lutter et à ne rien lâcher, jamais. <span class="q9uorilb tbxw36s4 knj5qynh kvgmc6g5 ditlmg2l oygrvhab nvdbi5me fgm26odu gl3lb2sf hhz5lgdu"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t1d/1/16/270a_1f3fe.png" alt="✊🏾" width="16" height="16" />« </span></p>
<p></p>


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			</item>
		<item>
		<title>Tribune &#8211; Violences policières : laissez-nous-respirer !</title>
		<link>https://deputee-obono.fr/tribune-violences-policieres-laissez-nous-respirer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SiteDObonoWordpress2020]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 20:56:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[laissez-nous respirer]]></category>
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		<category><![CDATA[violences policières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Appel des familles contre l’impunité des violences policières</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="entry-title" style="text-align: center;"><span style="color: #33cccc;"><strong>TRIBUNE &#8211; VIOLENCES </strong></span><span style="color: #33cccc;"><b>POLICIÈRES</b></span></h1>
<h1 class="entry-title" style="text-align: center;"><span style="color: #33cccc;"><strong>Laissez-nous respirer !</strong></span></h1>
<p class="entry-title" style="text-align: center;">31 janvier 2020</p>
<div class="field field-name-field-news-chapo field-type-text-long field-label-hidden">
<div class="field-items">
<div class="field-item even">
<p><em>Appel des familles contre l’impunité des violences policières, pour l’interdiction des techniques d’immobilisation mortelles et des armes de guerre en maintien de l’ordre. Publié le 31 janvier 2020 dans </em>L&rsquo;Humanité, <em><a href="https://www.humanite.fr/laissez-nous-respirer-683966" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en ligne ici</a>.</em></p>
</div>
</div>
</div>
<div class="qiota_reserve">
<div class="field field-name-field-news-text field-type-text-long field-label-hidden">
<div class="field-items">
<div class="field-item even">
<p class="TX">Cédric Chouviat est le premier mort de l’année à cause de violences policières. Sera-t-il le dernier de la longue liste des personnes tuées par les forces de l’ordre ? Les statistiques des années précédentes nous font craindre que ce ne soit pas le cas.</p>
<p class="IT"><strong>Vingt-six décès en 2019, combien en 2020 ?</strong></p>
<p class="TX">Nous apportons tout notre soutien et notre entière solidarité à la famille de Cédric pour qu’elle obtienne la paix et la justice qu’elle demande.</p>
<p class="TX">Car c’est aussi notre histoire. La vérité, la justice et la paix, c’est aussi ce que nous demandons pour Lamine Dieng, 25 ans, décédé à la suite d’une clé d’étranglement et d’un plaquage ventral, tout comme Adama Traoré, 24 ans, Aboubacar Abdou, 31 ans, Abdelhakim Ajimi, 22 ans, Abou Bakari Tandia, 38 ans, Ricardo Barrientos, 52 ans, Mohamed Boukrourou, 41 ans, Massar Diaw, 24 ans, Philippe Ferrières, 36 ans, Mariame Getu Hagos, 24 ans, Serge Partouche, 28 ans, Wissam El Yamni, 30 ans, Abdelilah El Jabri, 25 ans, Amadou Koumé, 33 ans, Mamadou Marega, 38 ans, Mohamed Saoud, 26 ans, Ali Ziri, 69 ans, mort après un « pliage » , Abdelhak Goradia, 51 ans, décédé par asphyxie dans un véhicule de police… et des dizaines d’autres : <i>« malaise cardiaque », « asphyxie », « mort naturelle »,</i> sans autre détail communiqué aux familles. Ce 3 janvier 2020, c’est Cédric Chouviat qui est décédé par asphyxie, après une clé d’étranglement et un plaquage ventral.</p>
<p class="TX">Les témoins de cette interpellation ont confirmé ce que nous dénonçons depuis toujours : l’utilisation délibérée par les agents des forces de police de techniques extrêmement violentes et <i>« potentiellement létales »,</i> selon la dénomination officielle. Clé d’étranglement, plaquage ventral et pliage, ces trois pratiques ont pour but d’immobiliser une personne en lui comprimant le thorax et le cou pour entraver la respiration. Mais, plus la compression dure, plus l’interpellé manque d’oxygène et plus il se débat. Et plus les agents renforcent leur pression. Et plus cette violence tue.</p>
<p class="TX">Malgré les condamnations répétées de la France par la Cour européenne des droits de l’homme et par l’ONU, ces techniques continuent d’être pratiquées et de causer la mort. Malgré la condamnation de ces usages par la Ligue des droits de l’homme, Amnesty International et Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, l’État se contente de justifier le <i>« travail »</i> de ses agents.</p>
<p class="TX">Comme la femme, les enfants et le père de Cédric, nous avons fait confiance à la justice de notre pays. Mais notre expérience pour que la vérité soit faite sur les violences qui ont tué nos proches nous a fait découvrir la réalité d’un déni de justice systématique pour les victimes. Un déni entretenu par une véritable culture du mensonge qui entraîne une culture du non-lieu.</p>
<p class="TX">La famille Chouviat a déjà subi le même traitement de la part des autorités que celui que nous avons connu : non-information des proches, puis mensonge sur les causes de la mort, mépris de toute compassion élémentaire, tentative de criminaliser la victime pour la déshumaniser et maintien en activité des responsables de la mort d’un homme. Autant de souffrances, d’insultes, de calomnies qui s’ajoutent à la douleur des familles.</p>
<p class="TX">Ces contre-vérités des premières heures justifient des années de procédures interminables, d’enquêtes administratives et d’instructions bâclées, voire conduites à charge contre les victimes et leur entourage. Et bien sûr des frais de justice considérables. C’est tout un système auquel sont confrontées les victimes et leurs familles, qui révèle une impunité permanente des membres de forces de police qui blessent, mutilent et tuent. C’est une violence judiciaire qui excuse, absout et prolonge les violences policières.</p>
<p class="TX">Ces brutalités permanentes étaient auparavant « réservées » aux habitants des quartiers populaires, comme le Mouvement de l’immigration et des banlieues le dénonçait il y a plus de vingt ans. Aujourd’hui, elles débordent dans les centres-villes. Et tous les témoins du déchaînement furieux de la force publique contre les mouvements sociaux peuvent désormais comprendre la violence d’État qui nous est imposée.</p>
<p class="TX">Cette violence assermentée, à présent visible jusque dans les quartiers bourgeois, est également celle des armes classées armes de guerre, là aussi d’abord utilisées dans nos quartiers. Le Flash-Ball est apparu en 1999. Et il a aussitôt éborgné Ali Alexis, à Villiers-sur-Marne. Cette arme a été remplacée par le LBD, qui a été « inauguré » en 2007, à Villiers-le-Bel, pour mater la révolte des habitants après la mort de Moushin et Laramy, percutés par un véhicule de police. Et les grenades comme celle qui a tué Rémi Fraisse, en 2014, ou celle qui a tué Zineb Redouane en 2018, comme celles qui ont mutilé des dizaines de personnes et grièvement blessé des centaines d’autres lors des dernières manifestations, sont les mêmes qui explosent dans nos quartiers depuis presque dix ans.</p>
<p class="IT"><strong>Ce ne sont pas des « bavures » ni des « dérapages », mais des pratiques régulières autorisées par un État qui assume de pouvoir blesser grièvement, mutiler ou tuer un homme pour un contrôle d’identité.</strong></p>
<p class="TX">C’est pourquoi nous exigeons :</p>
<p class="TX">– L’interdiction totale de l’usage par les forces de l’ordre de toutes les techniques d’immobilisation susceptibles d’entraver les voies respiratoires.</p>
<p class="TX">– L’interdiction totale des armes de guerre en maintien de l’ordre (LBD, grenades GMD, GM2L et similaires).</p>
<p class="TX">– La création d’un organe public indépendant de la police et de la gendarmerie pour enquêter sur les plaintes déposées contre les agents des forces de l’ordre.</p>
<p class="TX">– La mise en place d’une réglementation qui associe la famille dès le constat de décès (autopsie autorisée seulement après un entretien de la famille avec les services de la médecine légale).</p>
<p class="TX">– La publication chaque année par le ministère de l’Intérieur :</p>
<p class="TX">• du nombre de personnes blessées ou tuées par l’action des forces de l’ordre,</p>
<p class="TX">• du nombre de plaintes déposées pour violence par les forces de l’ordre,</p>
<p class="TX">• du nombre de condamnations prononcées.</p>
<p class="IT"><strong>Et nous vous appelons toutes et tous à nous rejoindre le 14 mars à Paris, pour la marche de la Journée internationale contre les violences policières.</strong></p>
<div class="footnotes">Pour nous soutenir, signez l&rsquo;appel sur<a href="https://www.change.org/p/laisseznousrespirer-appel-des-familles-contre-l-impunit%C3%A9-des-violencespolici%C3%A8res" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> change.org/LaissezNousRespirer</a></div>
</div>
</div>
</div>
<div class="field field-name-field-news-encadre field-type-text-long field-label-hidden">
<div class="field-items">
<div class="field-item even">
<h3></h3>
<p><span style="text-decoration: underline;">Appelants</span></p>
<div></div>
<div></div>
<div>Collectif Vies Volées (Paris, 20e)</div>
<div>Comité Adama (Beaumont-sur-Oise, 95, et Ivry, 94)</div>
<div>Famille Dieng et le comité Vérité et Justice pour Lamine Dieng (Paris, 20e)</div>
<div>Famille d’Angelo Garand et le collectif Justice pour Angelo (Blois, 41)</div>
<div>Awa Gueye et le collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye (Rennes, 35)</div>
<div>Comité Justice et Vérité pour Wissam El Yamni (Clermont-Ferrand, 63)</div>
<div>Comité Vérité et Justice pour Gaye Camara (Champs-sur-Marne, 77)</div>
<div>Collectif Selom et Matisse (Lille, 59)</div>
<div>Comité Justice pour Ibrahima Bah (Villiers-le-Bel, 95)</div>
<div>Comité Vérité pour Curtis (Massy, 91)</div>
<div>Comité Vérité et Justice pour Morad Touat (Marseille, 13)</div>
<div>Comité Justice pour Liu Shaoyao (Paris, 19e)</div>
<div>Comité Vérité et Justice pour Ali Ziri (Argenteuil, 95)</div>
<div>Haby Koumé sœur d’Amadou Koumé (Saint-Quentin, 02)</div>
<div>Les parents et la sœur de Rémi Fraisse</div>
<div>Collectif Vérité et Justice pour Mehdi (Vaux-en-Velin, 69)</div>
<div>Florica Floarea et le comité Vérité et Justice pour Dorel (Vigneux-sur-Seine, 91)</div>
<div>Salah Zaouiya et l’association Mémoire Jawad Zaouiya (Mantes-la-Jolie, 78)</div>
<div>Justice pour Mehdi Bouhouta (Vaux-en-Velin, 69)</div>
<div>Famille Touré et le comité Vérité et Justice pour Zakaria (Troyes, 10)</div>
<div>Syakha Traoré, frère de Bouna (Clichy-sous-Bois, 93)</div>
<div>Geneviève Legay (Nice, 06)</div>
<div>Franck Lambin, père d’Allan (Saint-Hilaire-des-Landes, 35)</div>
<div>Assemblée des Blessés</div>
<div>Les Mutilés pour l’exemple</div>
<div></div>
<div><span style="text-decoration: underline;">Soutiens</span></div>
<div></div>
<div>Collectifs</div>
<div>Ligue des Droits de l’Homme, Union syndicale Solidaires, CGT, Union nationale des étudiants de France, SNJ-CGT, Union nationale lycéenne, revue Mouvements, Attac Isère, Cases Rebelles, Désarmons-Les, Collectif Faty Koumba, Association Libre Lucha, collectif Dar Harraga, LeMurJaune.fr. Et les médias indépendant : Reporters En Colère, Collectif Œil, LaMeute Photo, Le Petit ZPL, Source Média, Infoline Médias Indépendants, Militant.e.s</div>
<div></div>
<div>Personnalités</div>
<div>Abd-Al Malik (auteur, réalisateur), Mouloud Achour (journaliste, animateur télé), Arié Alimi (avocat), Guillaume Arnaud (avocat), Manon Aubry (députée européenne FI), Clémentine Autain (députée FI), Hady Ba (philosophe EHESS, Université Cheikh Anta Diop de Dakar), Samir Baaloudj (ex-MIB), Bally Bagayoko (FI, adjoint au maire de Saint-Denis), Guillaume Balas (Génération.s), Julien Bayou (EELV), Ramzy Bedia (comédien et réalisateur), Alice Belaidi (comédienne), Akram Belkaïd (journaliste, écrivain), Esther Benbassa (sénatrice écologiste de Paris), Malik Bentalha (comédien), Eric Beynel (porte-parole de Solidaires), Jacques Bidet (philosophe, Université Paris 10), Black M (rappeur), Philippe Blanchet (linguiste, université Rennes II), Matteo Bonaglia (avocat), Saïd Bouamama (sociologue, FUIQP), Martine Boudet (conseil scientifique Attac France), Philippe Boursier (économiste, Fondation Copernic), Rachida Brakni (actrice et metteuse en scène), Youcef Brakni (comité Adama), Taha Bouhafs (journaliste), Cindy Bruna (mannequin), Marion Carrel (sociologue, Université de Lille), Leïla Chaïbi (député européenne FI), Souleymane Cissokho (boxeur), Vanessa Codaccioni (historienne et politologue, Université Paris 8), Eric Coquerel (député FI), David Cormand (député européen EELV), Robert Crémieux (ancien président du Mouvement national des chômeurs et précaires), Olivier Cyran (journaliste), Valérie Damidot (animatrice télé, actrice), Laurence De Cock (professeure), Christiane Dedryver (Ensemble !), Geoffroy de Lagasnerie (philosophe), Christian Delarue (syndicaliste DGFIP), Gilles Deloustal (retraité), Vincent Denorme (Ensemble! 80), Vikash Dhorasoo (footballeur professionnel et militant associatif), Waly Dia (humoriste, comédien), Rokhaya Diallo (journaliste et réalisatrice), Noom Diawara (comédien), Sadia Diawara (militant associatif), DJ Lord Issa (artiste, producteur), Djigui Diarra (acteur, réalisateur, journaliste), Eva Doumbia (metteuse en scène, autrice), Franck Dubosc (acteur), Alain Dru (membre de la CNCDH, conseiller au CESE), Mireille Fanon-Mendès-France (Fondation Frantz Fanon), Nadia Fares (comédienne), Eric Fassin (sociologue, Université Paris 8), Elsa Faucillon (députée PCF), Bruno Gaccio (auteur), Isabelle Garo (philosophe, Fondation Copernic), Franck Gaudichaud (historien, Université Jean-Jaurès, Toulouse), Pierre Gayral (Ensemble !, Droits devant !!), David Guiraud (porte-parole jeunesse FI), Abdellali Hajat (sociologue, Université libre de Bruxelles), Anis Harabi (avocat), Kaoutar Harchi (écrivaine et sociologue), Samuel Hayat (politologue, CNRS), Hollysiz/Cécile Cassel (chanteuse, comédienne), IAM (musiciens), Imany (auteure-compositeure-interprète), Nordine Iznasni (MIB-ien), Adélaïde Jacquin (avocate), Jok’Air (chanteur), Norma Jullien Cravotta (avocate), Kamel Le Magicien, Almamy Kanouté (activiste, comédien), Anasse Kazib (cheminot, délégué Sud-Rail), Jean-Riad Kechaou (professeur), Raphael Kempf (avocat), Pierre Khalfa (économiste, Fondation Copernic), Fahima Laidoudi (militante politique), Elise Languin (militante des droits humains), Mathilde Larrere (historienne), Yvan Le Bolloch (comédien), Olivier Le Cour Grandmaison, (politologue, Université d’Evry-Val d’Essonne), Les Réfractaires du 80 (gilets jaunes de la Somme), Edouard Louis (écrivain), Benjamin Lucas (Génération.s), Priscillia Ludosky (gilet jaune), Alain Mabanckou (écrivain, professeur à UCLA), Aïssa Maïga (actrice et réalisatrice), Jean Malifaud (syndicaliste SNESup-FSU), Adrien Mamere (avocat), Sofia Manseri (conseillère municipale, Gennevilliers), Vincent Maraval (producteur de cinéma), Eduardo Mariotti (avocat), Philippe Martinez ( secrétaire général de la CGT ), Blaise Matuidi (footballeur), Margaret Mechin (retraitée), Didier Mehl (Ensemble ! sud-Vienne), Madjid Messaoudène (élu de Saint-Denis), Mokobe (rappeur, acteur), Claire Monod (Génération.s), Bénédicte Monville (conseillère régionale Île-de-France), Héloïse Moreau (présidente de l&rsquo;UNL), Corinne Morel Darleux (conseillère régionale, Auvergne-Rhône-Alpes), Charlotte Namura Guizione (journaliste, animatrice télé), Samir Nasri (footballeur), Thomas Ngijol (comédien, réalisateur), Nnoman (photographe), Josette Noyau, Danièle Obono (députée FI), Younous Omarjee (député européen FI), Anne-Sophie Pelletier (député européenne FI), Irène Pereira (philosophe), Jhon Rachid (vidéaste, comédien), Maurice Rajsfus (connu des services de police depuis le 16 juillet 1942), Kevin Razy (humoriste, comédien), Riadh (influenceur, comédien), Rocé (rappeur), Karole Rocher (comédienne, réalisatrice), Boris Rosenthal (avocat), Mamadou Sakho (footballeur), Eros Sana (photographe), Bayou Sarr (humoriste), Patrick Silberstein (éditions Syllepse), Lucie Simon (avocate), Laura Slimani (Génération.s), Maboula Soumahoro (présidente de Black History Month), Stomy Bugsy (artiste), Hapsatou Sy (entrepreneuse, animatrice télé), Hélène Sy (présidente de CeKeDuBonheur/militante humaniste), Omar Sy (acteur), Farid Taalba (ex-MIB, président de l’Echo des cités), Audrey Tcheuméo (championne de judo), Laurent Thines (neurochirurgien, auteur de la pétition pour un moratoire sur les armes “sub-létales”), Camille Vannier (avocate), Marie-Christine Vergiat (vice-présidente LDH), Emmanuel Vire (secrétaire général SNJ-CGT), Youssoupha (rappeur).</div>
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<h1><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-209" src="../wp-content/uploads/2018/01/phibleu.png" alt="" width="40" height="50" /> Danièle OBONO</h1>
<h3><span style="color: #ffffff; font-size: medium; font-weight: bold;">Députée de Paris</span><span style="font-size: 14px;"> <span style="color: #ffffff;">&#8211; </span></span><span style="font-size: medium; color: #ffffff;"><strong>17e circonscription</strong></span></h3>
<h3><span style="color: #ffffff; font-size: medium;"><b style="color: #ffffff; font-size: medium;">La </b><span style="color: #ffffff; font-size: medium;"><b>France</b></span><b style="color: #ffffff; font-size: medium;"> insoumise</b></span></h3>
<p><a style="font-size: 14px;" href="https://www.facebook.com/DeputeeObono/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1588 size-full" src="../wp-content/uploads/2018/05/facebook-logo.png" alt="facebook logo HD" width="32" height="32" />     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://twitter.com/Deputee_Obono" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1589 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/twitter-logo-silhouette.png" alt="" width="32" height="32" /></a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer">     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1590 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/youtube-play-button.png" alt="" width="32" height="32" /></a></p>
<p><a style="font-size: 14px; color: #bcbcbc;" href="../politique-de-confidentialite/">Politique de confidentialité &#8211;</a> <a style="font-size: 14px; color: #bcbcbc;" href="../mentions-legales/">Mentions légales</a></p>
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<h1><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1970" src="../wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png" alt="" width="45" height="44" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png 193w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 45px) 100vw, 45px" /> <span style="color: #e02b20; font-size: 32px; font-weight: bold;">A l&rsquo;Assemblée</span></h1>
<h3><span style="font-size: medium;">Palais Bourbon, 126 rue de l’Université, 75007 Paris</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">Teléphone : 01 40 63 61 08</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">E-mail : daniele.obono@assemblee-nationale.fr</span></h3>
<h1><span style="font-size: 14px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1975" src="../wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png" alt="" width="49" height="50" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png 192w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 49px) 100vw, 49px" /> </span>En circonscription</h1>
<h3><span style="font-size: medium;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Local parlementaire</strong></span> (sur rendez-vous) </span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">Téléphone : 09 61 68 60 35 </span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">E-mail : </span><span style="font-size: medium;"><a href="contact@deputee-obono.fr">contact@deputee-obono.fr </a></span></h3>
<h3><span style="text-decoration: underline; font-size: medium;"><strong>Permanences en mairie</strong></span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">&#8211; 18e (1 place Jules Joffrin) : mardi de 14h à 16h</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">&#8211; 19e (5-7 place Armand Carrel) : jeudi de 10h à 12h</span></h3>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/tribune-violences-policieres-laissez-nous-respirer/">Tribune &#8211; Violences policières : laissez-nous-respirer !</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tribune &#8211; Egypte : liberté pour Ramy Shaat et tous·tes les prisonniers·es politiques</title>
		<link>https://deputee-obono.fr/tribune-egypte-liberte-pour-ramy-shaat-et-les-prisonnier%c2%b7es-politiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SiteDObonoWordpress2020]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 12:32:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[prisonniers]]></category>
		<category><![CDATA[prisonniers politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ramy Shaath]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 25 janvier 2011, les Egyptiens descendaient dans les rues pour demander pain, liberté et justice sociale....</p>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/tribune-egypte-liberte-pour-ramy-shaat-et-les-prisonnier%c2%b7es-politiques/">Tribune &#8211; Egypte : liberté pour Ramy Shaat et tous·tes les prisonniers·es politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="entry-title" style="text-align: center;"><span style="color: #33cccc;"><strong>Tribune &#8211; Egypte : liberté pour Ramy Shaath et tous·tes les prisonnier·es politiques !</strong></span></h1>
<p class="entry-title" style="text-align: center;">31 janvier 2020</p>
<p>Tribune signée par Danièle Obono avec 60 autres parlementaires pour appeler à la libération des prisonnier·es politiques égyptien·nes, <em>Le Monde</em>, 31 janvier 2020, <span class="text_exposed_show"><a href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/31/nous-appelons-a-la-liberation-des-defenseurs-des-droits-humains-injustement-detenus-en-egypte_6027979_3232.html?fbclid=IwAR0lhK2CIetDggno3LfI2iqPEYC2lQNFjwi3mOciO4uw4IaU9JOIHgOs4pY" target="_blank" rel="noopener nofollow noreferrer" data-ft="{&quot;tn&quot;:&quot;-U&quot;}" data-lynx-mode="async" data-lynx-uri="https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.lemonde.fr%2Fidees%2Farticle%2F2020%2F01%2F31%2Fnous-appelons-a-la-liberation-des-defenseurs-des-droits-humains-injustement-detenus-en-egypte_6027979_3232.html%3Ffbclid%3DIwAR0lhK2CIetDggno3LfI2iqPEYC2lQNFjwi3mOciO4uw4IaU9JOIHgOs4pY&amp;h=AT10MTv5N07k35Tuc9RBkcA2Ug2H0BWYJhWlEtSfRGE5npAVVKd6QtB0UgK0XrvFL4gwwK_sJ9LrSqSAm69N0896aa5aI5BJ3ok7TNOzk89DRE7xnB5pbVjxzqbBxrWzZytBIvMiO5c1yWBEw_kraWv4R5LXXgv88xC8clwh2GhEJ8TYsjDKBExizPFZt-uBMYtVY1ff876Y63rdnVAcAppsvNHYzhcJOT2MfgUW7UXPxQuNVjxXohR4L9_pEQftl_teHBhMS3IIssYRY0pxvrMgEP6js18rgSaW1IioWDpsNYP2hYTQTvd2qAn42MRI3_kFRm4IlQgNl21as2tl7odu-LIc_crbkDax2ThTQL5TByd7oGsYrzZst5vpgg8sWO7Sk7Mxw2WqbDyde84GbUDo9PkUCaYWyDgKzvl0AfUXREuWF4SPAfAI9kyonDXrGh35YLugeZUzAotIzHyJHmGAOwJmGsh2eRHlI_-0d1vX7stjqDxLy9BckYGX4lE8SeIRxis8qXjSZc6oIwZjfP3DXQSQRu7kDjk1IPbEQNy3STjtVJMVCOidugAsg0IJUB56eBh-ehSOwX2iyMa-9LTkZKW-sln5uuMPj0nME6_0CENrq5mMpETh3X6OV0yaBFKg">en ligne ici</a>.</span></p>
<h1 class="article__title article__title--opinion">« Nous appelons à la libération des défenseurs des droits humains injustement détenus en Egypte »</h1>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 25 janvier 2011, les Égyptiens descendaient dans les rues pour demander pain, liberté et justice sociale. Neuf ans après, le constat est sans équivoque : le changement qu’ils réclamaient ne s’est pas produit.</p>
<p>Pire, nous assistons même à un durcissement sans précédent de la répression qui s’exerce aujourd’hui à l’égard de la société civile, des défenseurs des droits humains, des militants politiques, avocats et journalistes. Neuf ans après, ceux qui ont porté la révolution égyptienne ont été emprisonnés par milliers, à l’image d’Alaa Abdel Fattah, Ziad El-Eleimy, Mahienour El-Massry, Haytham Mohamadeen, Mohamed El-Qassas ou encore Ramy Shaath.</p>
<p>&nbsp;</p>
<section id="habillagepub" class="article article--single article--content">
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<section class="article__wrapper article__content--restricted-media  article__wrapper--premium">
<article class="article__content  old__article-content-single">
<p class="article__paragraph ">Cofondateur et ancien secrétaire général par intérim du parti égyptien Al-Destour en 2012, ce dernier est une figure de la révolution égyptienne de 2011. Il est aussi le cofondateur du mouvement BDS  en Egypte. Harcelé depuis de nombreuses années par les autorités, il est arrêté le 5 juillet 2019 par les forces de l’ordre à son domicile. Il ne réapparaîtra que trente-six heures plus tard devant le parquet de la Sûreté de l’Etat, sans avoir pu contacter son avocat ou sa famille.</p>
<p class="article__paragraph ">Son épouse française est expulsée manu militari du pays où elle réside pourtant légalement depuis plus de sept ans. La détention provisoire de Ramy Shaath est depuis régulièrement renouvelée, sans aucun fondement légal. A plusieurs reprises, ses audiences ont même été décalées par surprise, empêchant de fait la présence d’observateurs internationaux. Détenu dans des conditions inhumaines et privé de soins appropriés comme le reste de ses codétenus (ils sont dix-huit dans 25 m²), sa santé s’est détériorée.</p>
<p class="article__paragraph ">Le traitement qu’il subit est emblématique de la répression en cours : dénigrement et harcèlement, arrestations de masse, disparitions forcées, procédures inéquitables, mauvais traitements en prison. Il y a quelques jours, Moustafa Kassem, un ressortissant américain, est décédé en prison des suites d’une grève de la faim et de négligences médicales. Deux autres prisonniers sont morts de froid. Près de quatre mille personnes ont par ailleurs été arrêtées ces derniers mois. Dans son dernier rapport, <a href="https://www.amnesty.org/fr/countries/middle-east-and-north-africa/egypt/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Amnesty International</a> évoque une <em>« justice parallèle » </em>qu’incarne le parquet général de la Sûreté de l’Etat et un <em>« Etat permanent d’exception »</em>.</p>
<p class="article__paragraph ">
</article>
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<p class="article__paragraph ">Nous, députés et eurodéputés français, sommes très préoccupés par cette situation dramatique, contraire à l’ensemble des engagements internationaux pris par l’Egypte. Nos démarches, en particulier auprès de l’ambassadeur d’Egypte en France, sont restées sans réponse. Malgré les conclusions de l’Examen périodique universel du Conseil des droits de l’homme sur la situation en Egypte, bien que le cas de Ramy Shaath ait été soulevé en Egypte par le ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, malgré notre action de parlementaires français et européens, le silence des autorités égyptiennes est assourdissant.</p>
<p class="article__paragraph ">En cet anniversaire de la révolution de 2011, nous continuons d’appeler solennellement à la libération des défenseurs des droits humains injustement détenus en Egypte, comme nous appelons les autorités françaises à tout mettre en œuvre pour permettre ces libérations. En Egypte comme ailleurs, nul ne devrait perdre sa liberté pour avoir défendu celle des autres.</p>
</section>
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</section>
<h1><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-209" src="../wp-content/uploads/2018/01/phibleu.png" alt="" width="40" height="50" /> Danièle OBONO</h1>
<h3><span style="color: #ffffff; font-size: medium; font-weight: bold;">Députée de Paris</span><span style="font-size: 14px;"> <span style="color: #ffffff;">&#8211; </span></span><span style="font-size: medium; color: #ffffff;"><strong>17e circonscription</strong></span></h3>
<h3><span style="color: #ffffff; font-size: medium;"><b style="color: #ffffff; font-size: medium;">La </b><span style="color: #ffffff; font-size: medium;"><b>France</b></span><b style="color: #ffffff; font-size: medium;"> insoumise</b></span></h3>
<p><a style="font-size: 14px;" href="https://www.facebook.com/DeputeeObono/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1588 size-full" src="../wp-content/uploads/2018/05/facebook-logo.png" alt="facebook logo HD" width="32" height="32" />     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://twitter.com/Deputee_Obono" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1589 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/twitter-logo-silhouette.png" alt="" width="32" height="32" /></a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer">     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1590 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/youtube-play-button.png" alt="" width="32" height="32" /></a></p>
<p><a style="font-size: 14px; color: #bcbcbc;" href="../politique-de-confidentialite/">Politique de confidentialité &#8211;</a> <a style="font-size: 14px; color: #bcbcbc;" href="../mentions-legales/">Mentions légales</a></p>
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<h1><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1970" src="../wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png" alt="" width="45" height="44" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png 193w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 45px) 100vw, 45px" /> <span style="color: #e02b20; font-size: 32px; font-weight: bold;">A l&rsquo;Assemblée</span></h1>
<h3><span style="font-size: medium;">Palais Bourbon, 126 rue de l’Université, 75007 Paris</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">Teléphone : 01 40 63 61 08</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">E-mail : daniele.obono@assemblee-nationale.fr</span></h3>
<h1><span style="font-size: 14px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1975" src="../wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png" alt="" width="49" height="50" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png 192w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 49px) 100vw, 49px" /> </span>En circonscription</h1>
<h3><span style="font-size: medium;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Local parlementaire</strong></span> (sur rendez-vous) </span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">Téléphone : 09 61 68 60 35 </span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">E-mail : </span><span style="font-size: medium;"><a href="contact@deputee-obono.fr">contact@deputee-obono.fr </a></span></h3>
<h3><span style="text-decoration: underline; font-size: medium;"><strong>Permanences en mairie</strong></span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">&#8211; 18e (1 place Jules Joffrin) : mardi de 14h à 16h</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">&#8211; 19e (5-7 place Armand Carrel) : jeudi de 10h à 12h</span></h3>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/tribune-egypte-liberte-pour-ramy-shaat-et-les-prisonnier%c2%b7es-politiques/">Tribune &#8211; Egypte : liberté pour Ramy Shaat et tous·tes les prisonniers·es politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tribune &#8211; Cyberhaine : « Féministes, LGBTI et antiracistes, nous ne voulons pas de la loi cyberhaine »</title>
		<link>https://deputee-obono.fr/tribune-cyberhaine-feministes-lgbti-et-antiracistes-nous-ne-voulons-pas-de-la-loi-cyberhaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SiteDObonoWordpress2020]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 22:42:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[antiracisme]]></category>
		<category><![CDATA[cyberhaine]]></category>
		<category><![CDATA[cyberharcèlement]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[haine sur internet]]></category>
		<category><![CDATA[LGBTI]]></category>
		<category><![CDATA[LGBTIQA+]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://deputee-obono.fr/?p=7583</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tribune de militant·es féministes, LGBTI &#038; anti-racistes, cosignée par Danièle Obono, contre la loi cyberhaine (Libération, 21/01/2020)</p>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/tribune-cyberhaine-feministes-lgbti-et-antiracistes-nous-ne-voulons-pas-de-la-loi-cyberhaine/">Tribune &#8211; Cyberhaine : « Féministes, LGBTI et antiracistes, nous ne voulons pas de la loi cyberhaine »</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="entry-title"><span style="color: #33cccc;"><strong>Tribune &#8211; Loi cyberhaine : </strong></span></h1>
<h1 class="entry-title"><span style="color: #33cccc;"><strong>des militant·es féministes, LGBTI et antiracistes disent non !</strong></span></h1>
<p class="entry-title"><span style="color: #000000;">21 janvier 2020</span></p>
<p><strong>« Féministes, LGBTI et antiracistes, nous ne voulons pas de la loi cyberhaine »</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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<div>Tribune parue dans <em>Libération</em>, le <time datetime="2020-01-21T13:09:27">21 janvier 2020, en ligne <a href="https://www.liberation.fr/debats/2020/01/21/feministes-lgbti-et-antiracistes-nous-ne-voulons-pas-de-la-loi-cyberhaine_1774297" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici.</a></time></div>
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<p>&nbsp;</p>
<p>« Ce mardi, l’Assemblée nationale examinera la proposition de loi de «lutte contre les contenus haineux sur Internet». Nous, militantes et militants féministes, LGBTI et antiracistes, dénonçons ce texte qui ne répond pas à la nécessité de lutter contre la haine en ligne et le cyberharcèlement, et ouvrira la porte à une censure hors de tout contrôle judiciaire.</p>
<p>Cette loi obligera en effet les plateformes à supprimer en 24 heures tout contenu « manifestement illicite » qui leur sera signalé. Mais la mission de juger si un contenu est illégal ne sera alors plus entre les mains de la justice : elle sera déléguée aux plateformes. Celles-ci devront mettre en place des procédures pour décider seules si des contenus sont illégaux, et les supprimer si c’est le cas. Si elles manquent à cette obligation de suppression, elles risqueront de très lourdes sanctions financières. A l’inverse, supprimer un contenu licite ne comportera aucun risque. Et cela ne gênera pas les plateformes, qui pratiquent déjà massivement la suppression, ou la limitation de la diffusion de contenus parfaitement légaux.</p>
<p>Un des dangers de cette loi est qu’elle se retourne contre les journalistes, militantes, chercheuses et chercheurs qu’elle prétend défendre. Alors que le discours raciste est fortement banalisé dans le champ médiatique, nul ne sait exactement quels contenus devront être considérés « manifestement illicite » en ligne. Le système de sanction poussera les plateformes à supprimer tout contenu sur lequel un doute existe : il vaudra mieux pour elles qualifier d’illicite un contenu licite, que prendre le risque inverse. Or, les volumes postés sur les plus grosses plateformes sont tels que les filtres de contenu sont déjà en grande partie automatisés, et les algorithmes fonctionnent très mal. En particulier, ils échouent à différencier un discours de haine contre une minorité d’un discours de lutte contre cette haine. Par exemple, les plateformes limitent déjà souvent la diffusion de contenus sur l’homosexualité (lire <a href="https://www.theverge.com/2019/9/30/20887614/youtube-moderation-lgbtq-demonetization-terms-words-nerd-city-investigation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici</a> et <a href="https://www.numerama.com/tech/508425-pourquoi-facebook-naime-pas-le-mot-lesbienne.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">là</a>).</p>
<p>La loi poussera les plateformes à durcir ces filtres automatiques, risquant d’entraîner une censure massive de contenus licites, et en premier lieu les contenus produits par celles et ceux qui dénoncent les violences en ligne. De plus, la version actuelle du texte prévoit la sanction de celles et ceux ayant «abusivement alerté» sans que soit défini l’abus, qui va les sanctionner, et de quelle façon. Cette mesure peut dissuader d’alerter sur des contenus haineux.</p>
<p>Les injures sexistes, LGBTI-phobes et racistes en ligne sont fréquentes et largement impunies. Lutter réellement contre elles nécessite autre chose qu’un désengagement de l’Etat dissimulé derrière un coup de communication. En mettant en place sciemment le contournement de la justice et la sous-traitance de la censure au privé, la loi ouvre par ailleurs la voie à des tentatives de censure administrative. Des signalements abusifs ont déjà eu lieu : en janvier dernier, la police française a ainsi signalé à Google comme étant raciste une caricature d’Emmanuel Macron sous les traits du dictateur Augusto Pinochet.</p>
<p>Les pistes d’amélioration du système judiciaire sont pourtant nombreuses. Les plaintes pour injures, agressions, discriminations sont trop peu nombreuses à aboutir. Parmi elles, rares sont celles où les caractères sexiste, homophobe, transphobe, raciste sont effectivement retenus au jugement. Mais les outils juridiques pour des procédures accélérées existent déjà. La loi sur la liberté de la presse permet des procédures en référé, dans des délais très courts, contre la diffusion de certains propos. Donner réellement accès à ces outils juridiques aux victimes nécessite plus de juges, de tribunaux, des procédures plus simples, et donc d’augmenter les moyens alloués à la justice. C’est ce que le gouvernement ne veut pas faire.</p>
<p>Cette loi ne répond pas aux besoins des victimes de la haine raciste, sexiste et LGBTI-phobe. Elle les instrumentalise, pour répondre en réalité à des objectifs budgétaires et de communication. »</p>
<p><em>Premiers signataires : Esther Benbassa, sénatrice écologiste de Paris ; Sam Bourcier, sociologue ; Caroline De Haas, militante féministe ; Rokhaya Diallo, journaliste et réalisatrice du documentaire «Les Réseaux de la haine» ; l’association Les Effronté·es ; Gwen Fauchois, activiste lesbienne et blogueuse ; l’association FéminiCités ; les députés Bastien Lachaud, Danièle Obono et Mathilde Panot, membres du groupe d’étude de l’Assemblée nationale sur les discriminations et LGBTQI-phobies dans le monde ; l’Inter-LGBT ; Caroline Mecary, avocate au Barreau de Paris ; Mélusine, militante féministe et antiraciste ; Océan, auteur et comédien ; Valérie Rey-Robert, autrice et militante féministe ; Jill Royer, militante trans et féministe ; le Strass ; l’association Women Who Do Stuff.</em></p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-209" src="http://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/01/phibleu.png" alt="" width="50" height="63" /></p>
<h1>Danièle Obono</h1>
<h3>Députée de Paris</h3>
<h3>17e circonscription</h3>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-636 alignnone size-full" src="http://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/01/assembblee.png" alt="" width="46" height="44" /></p>
<h1>À L’ASSEMBLÉE</h1>
<h5>126 rue de l’Université, 75007 Paris</h5>
<h5>01 40 63 61 08</h5>
<h5>daniele.obono@assemblee-nationale.fr</h5>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-637 alignnone size-full" src="http://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/01/Circo.png" alt="" width="45" height="41" /></p>
<h1><span style="font-size: x-large;"><strong><span color="#e02b20" style="color: #e02b20;">EN CIRCONSCRIPTION</span></strong></span></h1>
<h3><strong style="font-size: 16px;">Local parlementaire</strong><span style="font-size: 16px;"> (sur rendez-vous) </span></h3>
<h3>Téléphone : 09 61 68 60 35</h3>
<h3>E-mail : <a href="https://deputee-obono.fr/contact@deputee-obono.fr">contact@deputee-obono.fr</a></h3>
<h3><strong>Permanences en mairie</strong></h3>
<h3>– 18e (1 place Jules Joffrin) : mardi de 14h à 16h</h3>
<h3>– 19e (5-7 place Armand Carrel) : jeudi de 10h à 12h</h3>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/tribune-cyberhaine-feministes-lgbti-et-antiracistes-nous-ne-voulons-pas-de-la-loi-cyberhaine/">Tribune &#8211; Cyberhaine : « Féministes, LGBTI et antiracistes, nous ne voulons pas de la loi cyberhaine »</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
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		<title>Tribune &#8211; Drogues : « Pourquoi nous voulons légaliser le cannabis ? »</title>
		<link>https://deputee-obono.fr/tribune-pourquoi-nous-voulons-legaliser-le-cannabis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SiteDObonoWordpress2020]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 07:57:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Passages média]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[cannabis]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
		<category><![CDATA[tribune]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://deputee-obono.fr/?p=6033</guid>

					<description><![CDATA[<p>En matière de cannabis, le tout-répressif est inefficace et coûte cher. La France est à la traîne, nous devons légaliser !</p>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/tribune-pourquoi-nous-voulons-legaliser-le-cannabis/">Tribune &#8211; Drogues : « Pourquoi nous voulons légaliser le cannabis ? »</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="entry-title" style="text-align: center;"><em><span style="color: #33cccc;"><strong>Tribune &#8211; Drogues</strong></span></em></h1>
<h1 class="entry-title" style="text-align: center;"><span style="color: #33cccc;"><strong>« Pourquoi nous voulons légaliser le cannabis ? »</strong></span></h1>
<p class="entry-title" style="text-align: center;">19 juin 2019</p>
</p>
<p><em>En matière de cannabis, le tout-répressif ne marche pas. Alors sortons de cette politique coûteuse et inefficace. « L’Obs » lance avec plus de 70 économistes, médecins, politiques un appel à une légalisation encadrée. Objectifs prioritaires : la protection des mineurs, la sécurité et la santé publique.</em></p>
<h2>L’appel de « l’Obs »</h2>
<p><strong>Il faut en finir avec le statu quo. La France doit légaliser le cannabis, qu’il soit utilisé à des fins thérapeutiques comme récréatives, pour les consommateurs de plus de 18 ans</strong>. Alors que ses voisins (Belgique, Allemagne, Espagne, Portugal, Pays-Bas…) ont tous assoupli leur législation, que le Canada, l’Uruguay et plusieurs Etats américains ont légalisé la substance, la France est à la traîne. Elle s’arc-boute sur une loi répressive datant de 1970, totalement inefficace puisque nous sommes le pays de l’Union européenne où la consommation est la plus élevée. De 18 à 64 ans, un Français sur deux a déjà expérimenté le cannabis, et un adulte sur neuf est un usager régulier. A 17 ans, 48 % des jeunes en ont déjà pris. Au même âge, presque un sur dix en est un usager régulier et un sur douze est estimé dépendant ou souffrant d’un usage problématique (1).</p>
<p>D’un point de vue de santé publique, cette interdiction semble difficile à justifier. alors que le cannabis est moins dangereux, une fois le cerveau formé (2), que l’alcool, qui tue prématurément 41 000 personnes chaque année et le tabac, 73 000 (3). Nous savons que ce n’est pas un produit neutre, mais c’est précisément parce qu’il est nocif pour la santé, particulièrement celle des mineurs, qu’il faut en contrôler la production et la distribution.</p>
<p>La prohibition contribue à engorger inutilement l’activité des magistrats et des policiers : plus de 130 000 personnes sont interpellées chaque année pour en avoir consommé (4).</p>
<p>Aux Etats-Unis, la légalisation dans plusieurs Etats a fait chuter la criminalité le long de la frontière mexicaine (5).<strong> Quand la France acceptera-t-elle de regarder la réalité en face, de faire preuve de pragmatisme, face à cette impasse ? Les pouvoirs publics doivent agir. Et vite.</strong></p>
<p><em>(1) <a href="https://www.ofdt.fr/publications/collections/periodiques/drogues-chiffres-cles/7eme-edition-2017/" target="_blank" rel="noopener">Chiffres clés</a> de l’Observatoire français des Drogues et des Toxicomanies 2017.</em></p>
<p><em>(2) Rapport de Bernard Roques, directeur de recherche à l’Inserm, sur la classification des psychotropes (1998).</em></p>
<p><em>(3) Christophe Bonaldi (Santé publique France), Catherine Hill (épidémiologie Gustave-Roussy).</em></p>
<p><em>(4) Office central pour la Répression du Trafic illicite des Stupéfiants.</em></p>
<p><em>(5) « Is Legal Pot Crippling Mexican Drug Trafficking Organisations ? The Effect of Medical Marijuana Laws on US Crime », <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/ecoj.12521" target="_blank" rel="noopener">« The Economic Journal »</a>.</em></p>
<h4>Les signataires</h4>
<p><strong>Patrick Aeberhard</strong> Cardiologue, ex-président de Médecins du Monde<br /><strong>Ingela Alger</strong> Economiste, chercheuse à la TSE*, directrice de recherche au CNRS<br /><strong>Stefan Ambec</strong> Chercheur à la TSE*, directeur de recherche à l’Inra<br /><strong>Gil Avérous </strong>Maire de Châteauroux (LR)<br /><strong>Jean-Paul Azam</strong> Chercheur à la TSE*, professeur d’économie, université Toulouse-I Capitole<br /><strong>Laurent Baron </strong>Maire du Pré-Saint-Gervais (PS)<br /><strong>Jacques Bascou </strong>Président (PS) de la communauté d’agglomération de Narbonne<br /><strong>Julien Bayou</strong> Conseiller régional, porte-parole (EELV)<br /><strong>Esther Benbassa</strong> Sénatrice de Paris (EELV)<br /><strong>Christian Ben Lakhdar</strong> Professeur d’économie à l’université de Lille<br /><strong>Amine Benyamina</strong> Addictologue<br /><strong>Ugo Bernalicis</strong> Député du Nord (LFI)<br /><strong>Yann Bisiou </strong>Maître de conférences en droit privé à l’université Paul-Valéry Montpellier-III<br /><strong>Jacques Boutault</strong> Maire du 2<sup>e</sup> arrondissement de Paris (EELV)<br /><strong>Jean-Paul Bret </strong>Maire de Villeurbanne (PS)<br /><strong>Frédéric Cherbonnier </strong>Economiste, chercheur à la TSE*, professeur à l’Institut d’Etudes politiques de Toulouse<br /><strong>Renaud Colson</strong> Juriste, maître de conférences à l’université de Nantes<br /><strong>Alexis Corbière </strong>Député de Seine-Saint-Denis (LFI)<br /><strong>David Cormand</strong> Député européen, secrétaire national d’EELV<br /><strong>Magali Croset-Calisto </strong>Psycho-addictologue<br /><strong>Gérard Cosme </strong>Président d’Est Ensemble<br /><strong>Jean-Pierre Daulouède</strong> Psychiatre addictologue<br /><strong>Marie Debrus</strong> Pharmacienne, Médecins du Monde<br /><strong>Philippe De Donder</strong> Chercheur à la TSE*<br /><strong>William Delannoy </strong>Maire de Saint-Ouen (UDI)<br /><strong>Karima Delli </strong>Députée européenne (EELV)<br /><strong>Jacques Delpla </strong>Economiste, professeur associé à la TSE*<br /><strong>Tony Di Martino </strong>Maire de Bagnolet (PS)<br /><strong>Caroline Fiat</strong> Députée de Meurthe-et-Moselle (LFI)<br /><strong>Michel Fourcade </strong>Maire de Pierrefitte-sur-Seine (PS)<br /><strong>Robert Gary-Bobo </strong>Professeur d’économie Crest-Ensae<br /><strong>Stéphane Gatignon</strong> Ancien maire de Sevran<br /><strong>Raphaël Glucksmann </strong>Député européen (PS-Place publique)<br /><strong>Christian Gollier </strong>Directeur général de la TSE*<br /><strong>Benoît Hamon</strong> Ancien ministre de l’Education nationale<br /><strong>Mathieu Hanotin</strong> Conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis, ancien député de la Seine-Saint-Denis (PS)<br /><strong>Olivia Hicks</strong> Médecin et première adjointe au maire du 2<sup>e</sup>arrondissement de Paris<br /><strong>Touria Jaaidane</strong> Professeure d’économie à l’université de Lille<br /><strong>Yannick Jadot </strong>Député européen (EELV)<br /><strong>Pierre Jouvet </strong>Président de Porte de DrômArdèche, porte-parole du PS<br /><strong>Laurent Karila</strong> Psychiatre<br /><strong>Michel Kazatchkine </strong>Ancien directeur exécutif du Fonds mondial de Lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme<br /><strong>Bertrand Kern </strong>Maire de Pantin (PS)<br /><strong>Olivier Klein </strong>Maire de Clichy-sous‑Bois (PS)<br /><strong>Gaspard Koenig </strong>Président du think tank GenerationLibre<br /><strong>Bernard Kouchner </strong>Ancien ministre de la Santé<br /><strong>Annie Lahmer</strong> Conseillère régionale d’Ile-de-France (EELV)<br /><strong>François-Michel Lambert </strong>Député des Bouches-du-Rhône (UDE, x-LREM)<br /><strong>Bertrand Lebeau </strong>Addictologue<br /><strong>William Lowenstein</strong> Médecin, président de SOS Addictions<br /><strong>Thierry Magnac </strong>Chercheur à la TSE*, professeur d’économie à l’université Toulouse-I Capitole<br /><strong>Patrick Mennucci </strong>Conseiller municipal de Marseille<br /><strong>Alain Morel</strong> Psychiatre, addictologue, directeur général de l’association Oppelia<br /><strong>Claire Nouvian </strong>Militante écologiste<br /><strong>Danièle Obono</strong> Députée de Paris (LFI)<br /><strong>Mathilde Panot </strong>Députée du Val-de‑Marne (LFI)<br /><strong>Pierre Person </strong>Député de Paris (LREM)<br /><strong>Emmanuelle Peyret<em> </em></strong>Médecin addictologue, hôpital Robert-Debré<br /><strong>Eric Piolle </strong>Maire de Grenoble (EELV)<br /><strong>Collectif Police contre la Prohibition </strong>(PCP)<br /><strong>Adrien Quatennens </strong>Député du Nord (LFI)<br /><strong>Jérôme Renault </strong>Chercheur à la TSE*, professeur en mathématiques appliquées à l’université Toulouse-I Capitole<br /><strong>Régis Renault </strong>Professeur d’économie à l’université de Cergy-Pontoise<br /><strong>Sabine Rubin</strong> Députée de Seine-Saint-Denis (LFI)<br /><strong>Hervé Saulignac </strong>Député de l’Ardèche (PS)<br /><strong>Paul Seabright </strong>Chercheur à la TSE*<br /><strong>Guy Sebbah </strong>Médecin, membre du directoire du Groupe SOS Solidarités<br /><strong>Béatrice Stambul</strong> Psychiatre<br /><strong>Jennifer Stephenson</strong> Responsable de la communication de la Fondation JJ Laffont et de la TSE*<br /><strong>SUD Intérieur</strong> Syndicat de policiers<br /><strong>Aurélien Taché</strong> Député du Val-d’Oise (LREM)<br /><strong>Bénédicte Taurine </strong>Députée de l’Ariège (LFI)<br /><strong>Magalie Thibault </strong>Vice-présidente du département de Seine-Saint-Denis<br /><strong>Sylvine Thomassin </strong>Maire de Bondy (PS)<br /><strong>Khalid Tinasti </strong>Secrétaire exécutif de la Commission globale en matière de drogues<br /><strong>Ludovic Toro </strong>Médecin et maire de Coubron (UDI), conseiller régional d’Ile-de-France, membre de la commission de coordination des politiques de santé auprès de l’ARS<br /><strong>Marie Toussaint</strong> Députée européenne (EELV)<br /><strong>Stéphane Troussel </strong>Président du département de la Seine-Saint-Denis (PS)<br /><strong>Daniel Vaillant</strong> Ancien ministre de l’Intérieur (PS)<br /><strong>Thierry Verdier</strong> Professeur d’Economie (ENPC-ParisTech et Ecole d’Economie de Paris)<br /><strong>Michèle Victory</strong> Députée de l’Ardèche (PS)</p>
<p><em>*Toulouse School of Economics</em></p>
<p>Tribune publiée le 19 juin 2019 dans l&rsquo;Obs <a href="https://www.nouvelobs.com/societe/20190619.OBS14590/l-appel-de-70-medecins-elus-economistes-pourquoi-nous-voulons-legaliser-le-cannabis.html" target="_blank" rel="noopener">ici</a></p>
<h1><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-209" src="../wp-content/uploads/2018/01/phibleu.png" alt="" width="36" height="45" /> Danièle OBONO</h1>
<h3><span style="color: #ffffff; font-size: medium; font-weight: bold;">Députée de Paris</span><span style="font-size: 14px;"> <span style="color: #ffffff;">&#8211; </span></span><span style="font-size: medium; color: #ffffff;"><strong>17e circonscription</strong></span></h3>
<h3><span style="color: #ffffff; font-size: medium;"><b style="color: #ffffff; font-size: medium;">La </b><span style="color: #ffffff; font-size: medium;"><b>France</b></span><b style="color: #ffffff; font-size: medium;"> insoumise</b></span></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/DeputeeObono/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-9071" src="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/facebook_logo_icon_134597-300x300.png" alt="" width="40" height="40" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/facebook_logo_icon_134597-300x300.png 300w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/facebook_logo_icon_134597-150x150.png 150w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/facebook_logo_icon_134597-480x480.png 480w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/facebook_logo_icon_134597.png 512w" sizes="(max-width: 40px) 100vw, 40px" /></a>  <a href="https://twitter.com/Deputee_Obono" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-9074" src="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/twitter_logo_icon_134613-300x300.png" alt="" width="40" height="40" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/twitter_logo_icon_134613-300x300.png 300w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/twitter_logo_icon_134613-150x150.png 150w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/twitter_logo_icon_134613-480x480.png 480w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/twitter_logo_icon_134613.png 512w" sizes="(max-width: 40px) 100vw, 40px" /></a>  <a href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-9072" src="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/youtube_logo_icon_134601-300x300.png" alt="" width="40" height="40" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/youtube_logo_icon_134601-300x300.png 300w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/youtube_logo_icon_134601-150x150.png 150w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/youtube_logo_icon_134601-480x480.png 480w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/youtube_logo_icon_134601.png 512w" sizes="(max-width: 40px) 100vw, 40px" /></a>  <a href="https://www.instagram.com/deputee_obono/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-9073" src="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/Instagram_icon-icons.com_66804-300x300.png" alt="" width="36" height="36" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/Instagram_icon-icons.com_66804-300x300.png 300w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/Instagram_icon-icons.com_66804-150x150.png 150w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/Instagram_icon-icons.com_66804-480x480.png 480w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/Instagram_icon-icons.com_66804.png 512w" sizes="(max-width: 36px) 100vw, 36px" /></a>  <a href="https://t.me/DeputeeObono" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-9070" src="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/telegram_logo_icon_134592-300x300.png" alt="" width="40" height="40" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/telegram_logo_icon_134592-300x300.png 300w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/telegram_logo_icon_134592-150x150.png 150w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/telegram_logo_icon_134592-480x480.png 480w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2020/03/telegram_logo_icon_134592.png 512w" sizes="(max-width: 40px) 100vw, 40px" /></a></p>
<p> <span style="font-size: 14px;"> </span></p>
<p><a style="font-size: 14px; color: #bcbcbc;" href="../politique-de-confidentialite/">Politique de confidentialité</a><span style="font-size: 14px;"> &#8211; </span><a style="font-size: 14px; color: #bcbcbc;" href="../mentions-legales/">Mentions légales</a><span style="font-size: 14px;"> </span></p>
<h1><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1970" src="../wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png" alt="" width="46" height="45" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png 193w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 46px) 100vw, 46px" /> <span style="color: #e02b20; font-size: 32px; font-weight: bold;">À l&rsquo;Assemblée</span></h1>
<h3><span style="font-size: medium;">Palais Bourbon</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">126 rue de l’Université, 75007 Paris</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;"><span style="text-decoration: underline;">Téléphone</span> : 01 40 63 61 08</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;"><span style="text-decoration: underline;">Courriel</span> : daniele.obono@assemblee-nationale.fr</span></h3>
<h1><span style="font-size: 14px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1975" src="../wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png" alt="" width="42" height="43" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png 192w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 42px) 100vw, 42px" /></span> <span style="color: #e02b20; font-size: 32px; font-weight: bold;">En circonscription</span></h1>
<h3><span style="font-size: medium;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Local parlementaire</strong></span> (sur rendez-vous) </span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">09 61 68 60 35 &#8211; </span><span style="font-size: medium;"><a href="contact@deputee-obono.fr">contact@deputee-obono.fr </a></span></h3>
<h3><span style="text-decoration: underline; font-size: medium;"><strong>Permanences en mairie</strong></span></h3>
<ul>
<li>
<h3><span style="font-size: medium;">18e (1 place Jules Joffrin) : mardi 14h-16h</span></h3>
</li>
<li>
<h3><span style="font-size: medium;">19e (5-7 place Armand Carrel) : jeudi 10h-12h</span></h3>
</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/tribune-pourquoi-nous-voulons-legaliser-le-cannabis/">Tribune &#8211; Drogues : « Pourquoi nous voulons légaliser le cannabis ? »</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
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		<item>
		<title>Tribune &#8211; Toxicomanie : à quand un débat serein sur les drogues en France ?</title>
		<link>https://deputee-obono.fr/tribune-a-quand-un-debat-serein-sur-les-drogues-en-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SiteDObonoWordpress2020]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2019 08:11:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Passages média]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[cannabis]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est temps aussi de mettre fin à notre hypocrisie, celle qui consiste à n’avoir que peu de moyens de prévention.</p>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/tribune-a-quand-un-debat-serein-sur-les-drogues-en-france/">Tribune &#8211; Toxicomanie : à quand un débat serein sur les drogues en France ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le constat est partout unanime : seule une vraie politique de réduction des risques dans un cadre de dépénalisation de l’usage peut se révéler efficace en matière de drogues. Encore faut-il pouvoir en parler sans tabou.</p>



<p>Ce vendredi 24&nbsp;mai se tenait, à Paris, la XIIIe&nbsp;Conférence internationale sur les politiques des drogues. Vous n’en avez pas entendu parler ? C’est normal, tant le débat serein en France sur les drogues est difficile. Pourtant, il pourrait rassembler des élus de tous bords animés par la seule préoccupation d’une politique publique efficace.</p>



<p>C’est notre cas. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, mais nous avons signé le 27 avril la même déclaration, en compagnie d’élus et de parlementaires du monde entier, de toutes tendances politiques. L’objet de cette déclaration ? Soutenir la politique de réduction des risques en matière de drogues au niveau mondial. En marge de la XXVIe&nbsp;Conférence internationale sur la réduction des risques, à l’invitation de Médecins du monde et du réseau de parlementaires engagés dans la lutte contre le VIH, Unite, nous&nbsp;avons pu débattre avec des experts, des professionnels de santé, des élus de tous pays. Tous partagent le même constat : la politique de réduction des risques en matière de drogues est une nécessité et une réussite. Elle permet de réduire les cas de contaminations de VIH et d’hépatite&nbsp;C de manière très importante. Mais il&nbsp;y&nbsp;a une dimension supplémentaire qui a été abordée par tous, et notamment par le professeur Michel&nbsp;Kazatchkine, ancien directeur du Fonds mondial de lutte contre le sida, tuberculose, paludisme et membre de la Commission mondiale sur la politique des drogues : la réduction des risques n’est vraiment efficace que dans un cadre de la dépénalisation de l’usage.</p>



<p>Le choix du Portugal, de ce point de vue, n’est pas anodin : en&nbsp;2000, le pays a fait le choix de dépénaliser la consommation individuelle de toutes les drogues – tandis que le trafic reste illégal. Dix-neuf&nbsp;ans plus tard, les résultats sont là : le Portugal compte deux&nbsp;fois moins de personnes dépendantes aux opiacés qu’en&nbsp;1999, le taux de décès liés aux usages de drogues a chuté, il&nbsp;est cinq fois plus faible que la moyenne de l’Union européenne ; quant au taux de nouvelles infections au VIH liées à l’injection de drogues, il a été divisé par 18 en onze&nbsp;ans. Bien sûr, une telle politique s’est accompagnée d’un effort de prise en charge par le système de santé, par une politique accrue de prévention. Surtout, le plus étonnant, pour nous autres Français, est le consensus politique très large qui règne dans le pays autour de l’efficacité de cette politique. Les débats sur les drogues existent toujours, mais sont très apaisés, fondés sur les évidences scientifiques et non sur l’idéologie, la morale ou l’émotionnel.</p>



<p>Quel contraste avec la France ! Tout débat sur la dépénalisation est difficile, très vite manichéen, et surtout éloigné de la réalité de terrain et des évidences scientifiques. La France a pourtant mené une politique de réduction des risques en direction des usagers de drogues très efficace : création de centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (Caarud), échange de seringues, mise à disposition de produits de substitution, et, plus récemment, salles de consommation à moindre risque. Cette politique est efficace du point de vue de la santé publique, car elle a bel et bien permis de diminuer le nombre de décès, de réduire considérablement le taux de nouvelles infections au VIH. Pourtant, vous ne verrez jamais un ministre de la Santé se vanter de ces résultats. Parler de drogues demeure tabou, si ce n’est sur le volet répressif. Mais cette législation répressive française, produit-elle ses effets ? A l’âge de 16&nbsp;ans, les Français sont les premiers consommateurs de cannabis en Europe. Or, comment expliquer que les dangers du cannabis sont extrêmement plus forts avant la formation définitive du cerveau, si l’on en est réduit à n’avoir qu’une approche sur l’interdit ?</p>



<p>Il est temps que s’ouvre en France ce débat fondé sur les évidences scientifiques qu’ont été capables de mener d’autres pays. Il est temps aussi de mettre fin à notre hypocrisie, celle qui consiste à n’avoir que peu de moyens de prévention, une consommation très élevée de cannabis, et considérer que nous avons la solution avec notre cadre répressif. Il est temps que des élus de tous bords se mettent au travail pour définir une nouvelle stratégie politique nationale en matière de drogues.</p>



<p></p>



<p><em>Tribune de Danièle Obono (LFI) et Jean Spiri, Conseiller régional d’Ile-de-France (Divers droite) publiée le <time datetime="2019-06-04T17:06:26">4 juin 2019 dans Libération (<a href="https://www.liberation.fr/debats/2019/06/04/a-quand-un-debat-serein-sur-les-drogues-en-france_1731642" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>).</time></em></p>
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		<title>Tribune &#8211; Aide sociale à l&#8217;enfance : garantissons l’obligation de protection des jeunes majeurs</title>
		<link>https://deputee-obono.fr/tribune-aide-sociale-a-lenfance-garantissons-lobligation-de-protection-des-jeunes-majeurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SiteDObonoWordpress2020]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2019 09:15:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[ASE]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tribune cosignée avec des parlementaires, personnalités publiques et associatifs en soutien à la loi sur les enfants placés visant étendre la prise en charge obligatoire jusqu’à 21 ans.</p>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/tribune-aide-sociale-a-lenfance-garantissons-lobligation-de-protection-des-jeunes-majeurs/">Tribune &#8211; Aide sociale à l&rsquo;enfance : garantissons l’obligation de protection des jeunes majeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[</p>
<p> </p>
<p><h1 class="entry-title"><span style="color: #33cccc;"><strong>Tribune &#8211; Aide sociale à l&rsquo;enfance : garantissons l’obligation de protection des jeunes majeurs</strong></span></h1>
<h6 class="entry-title">06 mai 2019.</h6>
<p></p>
<h4><span style="font-size: small;"><em class="text-muted"><small><span class="desc">Certains jeunes précaires peuvent bénéficier d&rsquo;un accompagnement expérimental dédié aux anciens de l&rsquo;Aide sociale à l&rsquo;enfance (ASE).</span> <span class="copy">Photo Guillaume Souvant. AFP</span></small></em></span></h4>
<p><span style="color: #e02a1f;"><em>Tribune publiée dans Libération le 06 mai 2019 <a href="https://www.liberation.fr/debats/2019/05/06/aide-sociale-a-l-enfance-garantissons-l-obligation-de-protection-des-jeunes-majeurs_1725183?fbclid=IwAR16Wnv7FisuGLomoHivZiBcgKV253jPkGbkEctnPt1LNCuMmxEtl2BREQU">ici</a></em></span></p>
<p>Longtemps ignorée, souvent critiquée, l’Aide sociale à l’enfance (ASE) sort aujourd’hui de l’invisibilité grâce notamment à la mobilisation sans relâche d’anciens jeunes placés.</p>
<p>Les chiffres nous commandent d’agir. Une personne sans domicile fixe sur quatre née en France est un ancien enfant placé et 70% des jeunes qui sortent de l’Aide sociale à l’enfance sont sans diplôme. Pire, dans la population des jeunes sans domicile fixe de moins de 25 ans, 40% sont des anciens de l’ASE.</p>
<p>Le plus souvent sortis de l’Aide sociale à l’enfance sans diplômes et sans soutien affectif, ils sont particulièrement vulnérables et exposés aux risques addictifs, à la délinquance et aux prédateurs sexuels. Si beaucoup d’anciens jeunes placés se retrouvent sur le trottoir, c’est qu’à leur majorité, ils ont été laissés à eux-mêmes, sommés de devenir soudainement des adultes autonomes. La précarité spécifique des jeunes majeurs brutalement abandonnés par l’ASE n’est pas fatale, elle est la conséquence d’une rupture violente de protection. Un ultime abandon.</p>
<h3><strong>Situations de survie</strong></h3>
<p>Malgré la loi du 14 mars 2016 relative à la protection de l’enfant, la prise en charge des jeunes majeurs n’est pas systématiquement accordée, ce dispositif étant dénué de caractère obligatoire et laissé à la libre appréciation des départements.</p>
<p>Pourtant, la catégorie des 16-25 ans est celle de la population qui a le taux de pauvreté le plus élevé : près de 20% d’entre eux vivent sous le seuil de pauvreté, ce qui entraîne pour ces jeunes sans soutien familial, des situations de survie. Comment accepter que la 5e puissance mondiale ne puisse pas protéger 63000 jeunes déjà fragilisés ?</p>
<p>Suite aux récentes affaires médiatiques, il s’est levé, en France, un vent d’indignation face au sort que la République réserve à ses enfants. L’ASE sauve des vies, mais elle doit faire plus que cela. Face au dysfonctionnement de notre système, nous avons la responsabilité d’agir. Des solutions existent, elles ont fait leur preuve pour beaucoup de jeunes majeurs. Par exemple, certains départements mènent une politique volontariste, en assumant cette responsabilité en prenant en charge au-delà de 18 ans l’accompagnement des jeunes majeurs pour les aider à construire leur avenir. Mais cela ne doit plus être une exception et cela ne peut pas uniquement reposer sur la bonne volonté des départements et à leur seule charge financière. C’est une inégalité à laquelle il faut mettre fin.</p>
<h3><strong>«carnage social»</strong></h3>
<p>La proposition de loi déposée par Brigitte Bourguignon, la présidente de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, visant à renforcer l’accompagnement des jeunes majeurs vulnérables vers l’autonomie, permet d’apporter une réponse concrète à ce que M. Olivier Noblecourt, délégué interministériel à la lutte contre la pauvreté, nomme, à juste titre, un <em>«carnage social»</em>. Car au-delà de l’injustice qui est faite à ces jeunes, cette proposition de loi s’attaque aussi à une aberration économique majeure. La protection de l’enfance est le deuxième budget social des départements avec 9 milliards d’euros à l’échelle nationale.</p>
<p>Et pourtant, l’économie de court terme que représente l’absence d’accompagnement pour les jeunes majeurs entraîne toujours des dépenses lourdes à long terme pour l’ensemble de la collectivité (RSA, CHRS, AAH, etc.).</p>
<p>Pour garantir une égalité sur l’ensemble du territoire, la proposition de loi, discutée cette semaine à l’Assemblée nationale, vise à rendre obligatoire l’accompagnement personnalisé des enfants placés après 18 ans. Cela mettrait fin à cette incertitude permanente du lendemain chez ces jeunes, déjà fragilisés. Ces jeunes, à qui l’on demande d’être autonomes à̀ 18 ans alors que les autres restent parfois dépendants de leur famille jusqu’à̀ 25 ans, sont paradoxalement les moins armés pour y parvenir. Ils ont souvent subi abandons, violences, ruptures familiales et affectives. Notre société ne peut pas les laisser livrés à eux-mêmes. Leur sac à dos, à 18 ans, est déjà bien chargé.</p>
<p>Par ailleurs, la protection de l’enfance est le deuxième budget social des départements avec 9 milliards d’euros à l’échelle nationale. Il y a une aberration économique à investir tant pour que tout s’arrête au couperet des 18 ans et risquer des dépenses futures liées au coût social que représente la précarisation de jeunes adultes. Comment accepter que ces jeunes soient abandonnés de nouveau, à 18 ans, censés être prêts à affronter une société de plus en plus exigeante, alors que dans le même temps, l’âge d’accès au premier emploi stable est de 28 ans ?</p>
<h3><strong>Dépasser les clivages traditionnels</strong></h3>
<p>C’est pourquoi cette proposition de loi est attendue par l’ensemble des acteurs de la protection de l’enfance de notre pays : les jeunes eux-mêmes, mais aussi les professionnels de l’aide sociale à l’enfance &#8211; les Départements en premier lieu, soucieux de l’avenir des jeunes qui leur sont confiés et les acteurs de l’insertion, qui se démènent pour les sortir de la marginalité.</p>
<p>Il n’y a pas de fatalité à fabriquer des sans domicile fixe. Les chantiers évoqués ici, s’ils sont portés par un consensus politique, soutenus par les Français qui pensent souvent de bonne foi (mais à tort) que cette mission est assurée, peuvent changer l’avenir de ces nombreux enfants.</p>
<p>Nous refusons que la proposition de Loi soit vidée de ses mesures essentielles : notamment son article premier qui rend obligatoire pour les départements la contractualisation avec les jeunes majeurs jusqu’à leurs 21 ans. Les Départements doivent au contraire être soutenus financièrement pour ne pas assumer seuls cette mission de solidarité nationale. Cela serait un signal fort donné aux jeunes placés, le signal d’une République qui les protège et garantie leur droit à un avenir.</p>
<p>Il est possible, Mesdames et Messieurs les parlementaires, en maintenant l’obligation de protection des jeunes majeurs, prévue dans la loi, de dépasser les clivages traditionnels en étant plus juste pour la jeunesse de notre pays.</p>
<p>Le temps nous est compté, ne le gâchons pas. Travaillons ensemble pour que ces oubliés de la République ne le soient plus.</p>
<p><span style="color: #e02a1f;"><em>Lire la tribune sur Libération et la liste des signataires <a href="https://www.liberation.fr/debats/2019/05/06/aide-sociale-a-l-enfance-garantissons-l-obligation-de-protection-des-jeunes-majeurs_1725183?fbclid=IwAR16Wnv7FisuGLomoHivZiBcgKV253jPkGbkEctnPt1LNCuMmxEtl2BREQU">ici</a></em></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-209" src="../wp-content/uploads/2018/01/phibleu.png" alt="" width="40" height="51" /></p>
<h1>Danièle Obono</h1>
<p><span style="color: #ffffff; font-size: medium; font-weight: bold;">Députée de Paris</span><span style="font-size: 14px;"> </span> <span style="font-size: medium; color: #ffffff;"><strong>17e circonscription</strong></span></p>
<h4>La France insoumise</h4>
</p>
<p><span style="font-size: 14px;"><span style="color: #bcbcbc;"><a style="color: #bcbcbc;" href="../politique-de-confidentialite/">Politique de confidentialité</a></span></span></p>
</p>
<p><a style="font-size: 14px;" href="https://www.facebook.com/DeputeeObono/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1588 size-full" src="../wp-content/uploads/2018/05/facebook-logo.png" alt="facebook logo HD" width="32" height="32" />     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://twitter.com/Deputee_Obono" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1589 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/twitter-logo-silhouette.png" alt="" width="32" height="32" /></a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer">     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1590 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/youtube-play-button.png" alt="" width="32" height="32" /></a></p>
<h4><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1970" src="../wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png" alt="" width="45" height="44" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png 193w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 45px) 100vw, 45px" /></h4>
<h4><span style="font-size: medium;"> </span></h4>
<p><span style="color: #e02b20; font-size: 32px; font-weight: bold;">Adresse à l&rsquo;Assemblée</span></p>
<h3><span style="font-size: medium;">126 rue de l’Université, 75007 Paris</span> <span style="font-size: medium;"> 01 40 63 61 08</span> <span style="font-size: medium;"> daniele.obono@assemblee-nationale.fr</span></h3>
</p>
</p>
<p><span style="font-size: 14px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1975" src="../wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png" alt="" width="43" height="44" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png 192w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 43px) 100vw, 43px" /> </span></p>
<h4> </h4>
<h1>En circonscription</h1>
<h3><span style="font-size: medium; color: #e02a1f;">Pour nous rencontrer au local de circonscription : </span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">09 61 68 60 35 &#8211; </span><span style="font-size: medium;"><a href="mailto:contact@deputee-obono.fr">contact@deputee-obono.fr</a></span></h3>
<h3><span style="font-size: medium; color: #e02a1f;">Permanences en mairies sur rendez-vous :</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">Mairie du 18ème : mardi de 14h à 16h</span> <span style="font-size: medium;">Mairie du 19ème : jeudi de 10h à 12h</span></h3>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/tribune-aide-sociale-a-lenfance-garantissons-lobligation-de-protection-des-jeunes-majeurs/">Tribune &#8211; Aide sociale à l&rsquo;enfance : garantissons l’obligation de protection des jeunes majeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
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		<title>Tribune &#8211; L&#8217;alternative politique passera par l&#8217;éducation populaire</title>
		<link>https://deputee-obono.fr/lalternative-politique-passera-par-leducation-populaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SiteDObonoWordpress2020]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2019 14:41:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Passages média]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[éducation populaire]]></category>
		<category><![CDATA[tribune]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous avons besoin, plus que jamais, de l’éducation populaire. Tribune avec Elsa Faucillon et Ulysse Rabaté pour une proposition de loi sur l’éducation populaire. </p>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/lalternative-politique-passera-par-leducation-populaire/">Tribune &#8211; L&rsquo;alternative politique passera par l&rsquo;éducation populaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[</p>
<p> </p>
<p><h1 class="article-headline" style="text-align: center;"><strong><span style="color: #33cccc;">L&rsquo;alternative politique passera par l&rsquo;éducation populaire</span></strong></h1>
<p class="entry-title" style="text-align: center;"><em>Tribune avec Elsa Faucillon, députée des Hauts-de-Seine (92) et Ulysse Rabaté, président de l&rsquo;association Quidam, parue dans Libération le 19 mars 2019</em></p>
<p>En France et au-delà, les récents événements politiques ont fait surgir une même aspiration démocratique. Des mouvements d’occupation au soulèvement citoyen pour le climat, de la création de syndicats dans les nouveaux secteurs de métiers «ubérisés» aux luttes autonomes des habitant·e·s des quartiers populaires, les mobilisations spontanées se multiplient, se construisant souvent en opposition avec les formes politiques instituées. Notamment celles de la gauche telle que nous la connaissons.</p>
<p>Plus proche de nous, l’irruption citoyenne qu’a constituée le mouvement des gilets jaunes a démontré la vitalité démocratique et la soif de changement dans le pays. La méfiance à l’égard des grands médias et de la parole des experts autoproclamés a fait émerger un nouveau répertoire d’actions et de propositions politiques. La réticence, parfois farouche, à toute forme de récupération politique de la part des actrices et acteurs du mouvement n’a suscité chez nous aucune surprise. Nous connaissons la distance qui s’est creusée entre les citoyens et le monde politique, et assumons de dire que ce rapport critique peut aussi être salvateur pour notre démocratie.</p>
<p>Nous devons affronter une sérieuse contradiction : la nécessité de penser une alternative au néolibéralisme est une évidence chaque jour plus partagée, pourtant, elle peine à trouver les espaces politiques pour s’exprimer. L’affronter, c’est accepter de douter, de ne pas savoir. Considérer que la société doit préserver des espaces indépendants du pouvoir politique pour inventer, pour avancer, pour résister.</p>
<p>En 1947, c’est au nom de l’esprit de résistance justement que la direction de la culture populaire et de la formation politique des jeunes adultes fut créée à l’échelle du pays. Une idée simple dominait après-guerre : le goût de la liberté, de l’égalité et de la fraternité ne tombe pas du ciel. Il s’apprend, s’enseigne et se découvre tout au long de la vie.</p>
<h3><strong><span style="color: #33cccc;">Nous avons besoin, plus que jamais, de l’éducation populaire</span></strong></h3>
<p>Chaque jour, des milliers d’actrices et d’acteurs associatifs composent l’éducation populaire, la redéfinissent et la font vivre. Certains s’en revendiquent en s’inscrivant dans une histoire riche et exceptionnelle dans notre pays ; d’autres décrivent un chemin en marge de cet héritage. Derrière l’apparent conflit entre les anciens et les modernes apparaît une ambition commune qu’il s’agit de discuter, formuler, défendre.</p>
<p>Penser ce nouveau cadre, en donnant la parole aux concernés sans a priori ni sectarisme, est un enjeu d’intérêt général et, plus que jamais, d’actualité.</p>
<p>Celles et ceux qui font vivre aujourd’hui l’éducation populaire se confrontent à des difficultés très concrètes, parfois de survie immédiate. La question du financement public est évidemment centrale et conditionne l’émergence d’une pensée indépendante du pouvoir politique. La baisse des dotations aux collectivités, premiers financeurs des associations, entretient inexorablement cette précarité et installe celles-ci dans des contradictions douloureuses.</p>
<p>Chaque lieu d’éducation populaire mis en péril laisse le champ libre au chacun pour soi et au repli. La période que nous vivons démontre pourtant à tous les égards qu’il faudrait ouvrir de tels espaces. Le besoin est immense de se former et de s’éduquer réciproquement justement au sens de l’éducation populaire, qui libère et émancipe.</p>
<h3><strong><span style="color: #33cccc;">Désir d’expression et de dialogue</span></strong></h3>
<p>Voilà pourquoi <strong>nous lancerons au printemps une démarche ouverte et inédite visant à une proposition de loi à l’Assemblée nationale pour défendre et développer l’éducation populaire. Nous avons choisi de nommer cette démarche quidam, cet individu dont on ignore ou dont on tait le nom.</strong></p>
<p>Le grand débat a révélé le désir d’expression et de dialogue dans notre pays. Mais il a aussi et surtout constitué un grand moment d’aseptisation, entretenant une vision verticale du pouvoir où finalement seule la parole présidentielle est entendue. De nos quartiers à nos campagnes, combien de responsables associatifs, combien de bénévoles, combien de spécialistes du terrain devraient être considérés à leur juste valeur et participer bien davantage à l’action publique ?</p>
<p>L’action politique passe peut-être aujourd’hui par une position d’écoute et de recherche, en direction de cette «expertise de l’ordinaire». En favorisant le développement d’une pensée indocile, c’est sans aucun doute la société tout entière qui grandit et se protège.</p>
<p>***</p>
<p>Tribune initialement paru dans <em>Libération</em> <a href="https://www.liberation.fr/debats/2019/03/19/l-alternative-politique-passera-par-l-education-populaire_1716079?fbclid=IwAR1yNgrvaCIx04E0Z-wEHJpqnbm2FelKKhlQGzBxo8sYzMwhVt_Ep9w-tlk">ici</a></p>
<h1><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-209" src="../wp-content/uploads/2018/01/phibleu.png" alt="" width="40" height="50" /> Danièle OBONO</h1>
<h3><span style="color: #ffffff; font-size: medium; font-weight: bold;">Députée de Paris</span><span style="font-size: 14px;"> <span style="color: #ffffff;">&#8211; </span></span><span style="font-size: medium; color: #ffffff;"><strong>17e circonscription</strong></span></h3>
<h3><span style="color: #ffffff; font-size: medium;"><b style="color: #ffffff; font-size: medium;">La </b><span style="color: #ffffff; font-size: medium;"><b>France</b></span><b style="color: #ffffff; font-size: medium;"> insoumise</b></span></h3>
<p><a style="font-size: 14px;" href="https://www.facebook.com/DeputeeObono/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1588 size-full" src="../wp-content/uploads/2018/05/facebook-logo.png" alt="facebook logo HD" width="32" height="32" />     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://twitter.com/Deputee_Obono" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1589 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/twitter-logo-silhouette.png" alt="" width="32" height="32" /></a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer">     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1590 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/youtube-play-button.png" alt="" width="32" height="32" /></a></p>
<p><a style="font-size: 14px; color: #bcbcbc;" href="../politique-de-confidentialite/">Politique de confidentialité</a></p>
<p><a style="font-size: 14px; color: #bcbcbc;" href="../mentions-legales/">Mentions légales</a></p>
<h4> </h4>
<h4> </h4>
<h1><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1970" src="../wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png" alt="" width="45" height="44" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png 193w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 45px) 100vw, 45px" /> <span style="color: #e02b20; font-size: 32px; font-weight: bold;">A l&rsquo;Assemblée</span></h1>
<h3><span style="font-size: medium;">Palais Bourbon, 126 rue de l’Université, 75007 Paris</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">Teléphone : 01 40 63 61 08</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">E-mail : daniele.obono@assemblee-nationale.fr</span></h3>
<h1><span style="font-size: 14px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1975" src="../wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png" alt="" width="49" height="50" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png 192w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 49px) 100vw, 49px" /> </span>En circonscription</h1>
<h3><span style="font-size: medium;"><strong>Local parlementaire</strong> (sur rendez-vous) </span><br /><span style="font-size: medium;">Téléphone : 09 61 68 60 35 </span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">E-mail : </span><span style="font-size: medium;"><a href="contact@deputee-obono.fr">contact@deputee-obono.fr </a></span></h3>
<h3><strong><span style="font-size: medium;">Permanences en mairie</span></strong></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">&#8211; 18e (1 place Jules Joffrin) : mardi de 14h à 16h</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">&#8211; 19e (5-7 place Armand Carrel) : jeudi de 10h à 12h</span></h3>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/lalternative-politique-passera-par-leducation-populaire/">Tribune &#8211; L&rsquo;alternative politique passera par l&rsquo;éducation populaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
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		<title>Tribune &#8211; Face à Macron et Salvini, une Europe pour le peuple !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[SiteDObonoWordpress2020]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 13:15:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Le groupe parlementaire LFI]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Maintenant le peuple]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En se focalisant sur les migrants, ils dissimulent les véritables problèmes. La politique qui sauve les banques en blâmant la population doit être abandonnée. Tribune de Maintenant le Peuple</p>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/en-focalisant-le-debat-uniquement-sur-la-migration-macron-et-salvini-tentent-conjointement-de-dissimuler-les-veritables-problemes-des-gens-tribune-sur-leurope-de-maintenant-le-peuple/">Tribune &#8211; Face à Macron et Salvini, une Europe pour le peuple !</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<h1 class="entry-title"><span style="color: #0abac6;">« En focalisant le débat uniquement sur la migration, Macron et Salvini tentent conjointement de dissimuler les véritables problèmes des gens. » Tribune du mouvement européen « Et maintenant, le peuple »</span></h1>
<p class="entry-title">25 octobre 2018</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: small;"><em class="text-muted"><small>Jean-Luc Mélenchon et Pablo Iglesias lors d&rsquo;un meeting politique à Madrid, le 2 juillet 2018. © JAVIER SORIANO / AFP</small></em></span></p>
<p><span style="color: #e02a1f;"><em>Tribune des député·es de la France Insoumise, avec Pablo Iglesias de Podemos, Catarina Martins du Bloco de Esquerda et Søren Søndergaard de l&rsquo;alliance Rouge-verte au Parlement national du Danemark du 25 octobre 2018.</em></span></p>
<p>La semaine passée, le Conseil européen s&rsquo;est réuni à Bruxelles. C&rsquo;est le premier sommet européen depuis que le gouvernement autrichien d&rsquo;ultra droite, conduit par Sebastian Kurz, a pris la Présidence de l&rsquo;Union européenne. Au total le paysage politique européen évolue vers l&rsquo;extrême droite, avec la formation du gouvernement italien entre 5 étoiles et Lega, ainsi que le virage autoritaire dans des pays comme la Hongrie ou la Pologne, qui ont ouvertement tourné le dos, entre autres, au droit international des réfugiés.</p>
<p>Au niveau actuel de polarisation, des voix comme Salvini et Macron ne sont pas rivales. En fait elles se révèlent être parfaitement complémentaires. Et c&rsquo;est précisément l&rsquo;absence de solidarité européenne qui, combinée avec les politiques d&rsquo;austérité, a alimenté la xénophobie à travers l&rsquo;Europe entière au cours des dernières décennies et qui permet maintenant à Salvini d&rsquo;agir contre les migrants en Italie. La présidence de Kurz marque un approfondissement des tendances réactionnaires en Europe. Elle renforce la concurrence entre les opprimés. Leurs refrains, créés et alimentés par le néolibéralisme, unissent les forces réactionnaires du « centre extrême » de Macron à l&rsquo;extrême droite de Salvini.</p>
<p>En tant que forces progressistes, nous nous opposons aux solutions de l&rsquo;Union européenne quand elle souffre d&rsquo;un aussi grave manque de solidarité et d&rsquo;un manque de considération pour les droits de l&rsquo;homme. Les soi-disant solutions des derniers mois pour répartir les migrants sauvés en Méditerranée dans quelques pays ne suffisent pas si elles ne s&rsquo;appuient pas sur une politique d&rsquo;accueil effective et durable. À la lumière de cela, nous voulons dire haut et fort que nous nous opposons à la politique frontalière de l&rsquo;UE menée par Frontex, qui condamne à mort des milliers de personnes en Méditerranée et permet aux voix autoritaires comme Salvini de se développer. Nous nous opposons également fermement à la politique de cette Europe forteresse, fondée sur l&rsquo;externalisation des frontières, qui viole la souveraineté des pays tiers et rend l&rsquo;Union européenne responsable des morts, des viols et des tortures perpétrés contre les demandeurs d&rsquo;asile en Libye et dans l&rsquo;ensemble de l&rsquo;Afrique, tout en ouvrant la voie aux mafias de passeurs. Ce non-respect des principes des droits de l&rsquo;homme et du droit des réfugiés est également un grave danger pour les peuples d&rsquo;Europe eux-mêmes.</p>
<p>De plus, l&rsquo;Union européenne assume des responsabilités de taille en ce qui concerne la part de ces mouvements migratoires: exportations d&rsquo;armes, pillage des ressources, politiques de confiscation des richesses par les multinationales, accords de libre-échange, ouverture de vastes champs de corruption. En réalité, en focalisant le débat uniquement sur la migration, Macron et Salvini tentent conjointement de dissimuler les véritables problèmes des gens.</p>
<p>En Europe, nous refusons la fatalité de l&rsquo;exil forcé de centaines de milliers de jeunes Européens, notamment d&rsquo;Europe du Sud, contraints de quitter leur pays ravagé par le chômage provoqué par les politiques d&rsquo;austérité. Dans le monde, nous ne pouvons accepter l&rsquo;idée que nous serions impuissants face à la montée des tensions internationales et à la multiplication des conflits armés entraînant de nombreux morts et des migrations forcées. Cela nous pousse également à ne pas abandonner la lutte pour une transformation écologique profonde. Des territoires entiers de notre planète deviennent inhabitables. Ce n&rsquo;est pas une évolution naturelle des choses, mais une résultante du réchauffement climatique généré par nos modes de consommation et de production actuels.</p>
<p>Nous défendons une politique d&rsquo;accueil et de défense des droits fondamentaux, pour une Union Européenne qui ne se soustrait pas à ses responsabilités. Comme nous l&rsquo;avions déclaré au mois de juin, l&rsquo;Europe n&rsquo;a jamais été aussi riche, et en même temps aussi inégale. La mise en œuvre des politiques d&rsquo;austérité n&rsquo;a résolu aucun des problèmes structurels à l&rsquo;origine de cette crise. La politique qui sauve les banques en blâmant la population doit être abandonnée.</p>
<p>La réunion du Conseil européen d&rsquo;octobre a été le spectacle des extrêmes droites tentant de s&#8217;emparer de l&rsquo;avenir de l&rsquo;Europe. Macron et ses amis libéraux feindront de s&rsquo;y opposer tout en continuant d&rsquo;organiser l&rsquo;externalisation des frontières et l&rsquo;augmentation des expulsions. La solution doit porter autant sur les droits sociaux et les droits des travailleurs que sur la défense de nos institutions démocratiques et des principes féministes, LGBTQ et antiracistes. Nous pensons fermement que la solution doit être basée sur une politique d&rsquo;accueil digne et décente répartie entre tous les pays européens, et sur une véritable politique de coopération qui remplace les accords de libre-échange actuels. Si l&rsquo;on nous dit que cette alternative n&rsquo;est pas possible dans les traités et les institutions européennes, alors nous répondrons que la réponse contre l&rsquo;injustice et la volonté démocratique et organisée des peuples ont toujours été le moteur qui a permis de changer les choses. C&rsquo;est notre priorité: construire une alliance internationale qui place la solidarité et les droits sociaux au centre de la politique et au-dessus de tout.</p>
<p>Tribune publiée sur le site du Huffington Post le 25/10/2018. A lire ici :</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/jean-luc-melenchon/face-a-macron-et-salvini-une-europe-pour-le-peuple_a_23570630/">https://www.huffingtonpost.fr/jean-luc-melenchon/face-a-macron-et-salvini-une-europe-pour-le-peuple_a_23570630/</a></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-209" src="../wp-content/uploads/2018/01/phibleu.png" alt="" width="40" height="51" /></p>
<h1>Danièle Obono</h1>
<p><span style="color: #ffffff; font-size: medium; font-weight: bold;">Députée de Paris</span><span style="font-size: 14px;"> </span> <span style="font-size: medium; color: #ffffff;"><strong>17e circonscription</strong></span></p>
<h4>La France insoumise</h4>
<p><span style="font-size: 14px;"><span style="color: #bcbcbc;"><a style="color: #bcbcbc;" href="../politique-de-confidentialite/">Politique de confidentialité</a></span></span></p>
<p><a style="font-size: 14px;" href="https://www.facebook.com/DeputeeObono/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1588 size-full" src="../wp-content/uploads/2018/05/facebook-logo.png" alt="facebook logo HD" width="32" height="32" />     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://twitter.com/Deputee_Obono" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1589 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/twitter-logo-silhouette.png" alt="" width="32" height="32" /></a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer">     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1590 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/youtube-play-button.png" alt="" width="32" height="32" /></a></p>
<h4><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1970" src="../wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png" alt="" width="45" height="44" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png 193w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 45px) 100vw, 45px" /></h4>
<h4><span style="font-size: medium;"> </span></h4>
<p><span style="color: #e02b20; font-size: 32px; font-weight: bold;">Adresse à l&rsquo;Assemblée</span></p>
<h3><span style="font-size: medium;">126 rue de l’Université, 75007 Paris</span> <span style="font-size: medium;"> 01 40 63 61 08</span> <span style="font-size: medium;"> daniele.obono@assemblee-nationale.fr</span></h3>
<p><span style="font-size: 14px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1975" src="../wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png" alt="" width="43" height="44" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png 192w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 43px) 100vw, 43px" /> </span></p>
<h4></h4>
<h1>En circonscription</h1>
<h3><span style="font-size: medium; color: #e02a1f;">Pour nous rencontrer au local de circonscription : </span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">09 61 68 60 35 &#8211; </span><span style="font-size: medium;"><a href="mailto:contact@deputee-obono.fr">contact@deputee-obono.fr</a></span></h3>
<h3><span style="font-size: medium; color: #e02a1f;">Permanences en mairies sur rendez-vous :</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">Mairie du 18ème : mardi de 14h à 16h</span> <span style="font-size: medium;">Mairie du 19ème : jeudi de 10h à 12h</span></h3>
<p>L’article <a href="https://deputee-obono.fr/en-focalisant-le-debat-uniquement-sur-la-migration-macron-et-salvini-tentent-conjointement-de-dissimuler-les-veritables-problemes-des-gens-tribune-sur-leurope-de-maintenant-le-peuple/">Tribune &#8211; Face à Macron et Salvini, une Europe pour le peuple !</a> est apparu en premier sur <a href="https://deputee-obono.fr"></a>.</p>
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		<title>L’état d’urgence est mort, vive l’état d’urgence !</title>
		<link>https://deputee-obono.fr/letat-durgence-est-mort-vive-letat-durgence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SiteDObonoWordpress2020]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Sep 2017 08:54:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[démocrature]]></category>
		<category><![CDATA[droits]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[libertés]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Tribune &#8211; L’état d’urgence est mort, vive l’état d’urgence ! 30 septembre 2017 &#160; Source photo : Clame Reporter Tribune co-écrite avec Ugo Bernalicis, député de la France insoumise et membre de la commission des Lois de l’Assemblée nationale, parue le 25 septembre 2017 sur marianne.net. Inefficace, liberticide, l’état d’urgence a été utilisé pour réprimer [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<h1 class="entry-title" style="text-align: center;"><span style="color: #33cccc;">Tribune &#8211; L’état d’urgence est mort, vive l’état d’urgence !</span></h1>
<p class="entry-title" style="text-align: center;">30 septembre 2017</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><em class="text-muted"><small>Source photo : <a class="new" title="User:Clame Reporter (page does not exist)" href="https://www.flickr.com/photos/clamereporter/">Clame Reporter</a></small></em></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><em>Tribune co-écrite avec Ugo Bernalicis, député de la France insoumise et membre de la commission des Lois de l’Assemblée nationale, parue le 25 septembre 2017 sur marianne.net.</em></span></p>
<div class="col-left fractal-desktop fractal-10-desktop collapse-7-desktop fractal-tablet fractal-6-tablet collapse-4-tablet">
<div class="introduction"><strong>Inefficace, liberticide, l’état d’urgence a été utilisé pour réprimer les mouvements sociaux et traquer les sans-papiers. La prochaine loi va renforcer cette tendance sécuritaire. La démocrature est en marche. </strong></div>
</div>
<p>“<i>Il n’y a point encore de liberté si la puissance de juger n’est pas séparée de la puissance législative et de l’exécutrice</i>.” Montesquieu, <i>De l’esprit des lois</i>, 1748.</p>
<p>La démocrature est en marche. Ce lundi 25 septembre le projet de loi “<i>renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme</i>” va être soumis au débat et au vote des député.e.s à l’Assemblée nationale. Adopté par une majorité des membres de la commission des Lois, il devrait l’être également par la majorité de la représentation nationale. Et ce, malgré la très large opposition qui s’est exprimée depuis plusieurs mois contre ce texte venant d’associations de défense des droits humains, d’avocat.e.s, de magistrat.e.s, de chercheur.euse.s.</p>
<p>Le fil rouge de l’action politique du président de la République depuis le début de son mandat est celui du renforcement du pouvoir exécutif. D’abord dans la communication “<i>jupitérienne</i>” qui consacre la monarchie présidentielle. Ensuite dans la méthode politique avec les ordonnances qui transfèrent directement le pouvoir législatif au gouvernement. Et enfin dans la pratique avec le renforcement de l’autorité administrative au détriment de l’autorité judiciaire indépendante. Avec ce nouveau projet de loi, c’est une très grave remise en cause de l’Etat de droit qui est en train de s’opérer. Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a lui-même mis en lumière cette dérive quand, à la question d’un journaliste qui l’interrogeait sur l’existence d’un risque de “<i>tomber dans le despotisme doux</i>” il a répondu de manière lapidaire : “<i>Oui, peut-être</i>”.</p>
<p>L’exécutif se retrouve pris au piège de l’état d’urgence. A force d’avoir loué ses mérites face à la menace terroriste, impossible pour lui d’y renoncer purement et simplement. Cela reviendrait à reconnaître que la prorogation à six reprises de cet état d’urgence n’a pas été efficace. Alors il s’enferre et entraîne avec lui tout le reste de la société sur la dangereuse pente du “<i>despotisme doux</i>” ou, dit autrement, de la “<i>démocrature</i>”.</p>
<p>L’urgence, en matière de lutte contre les actes de terrorisme, réside dans la mise à plat de la quinzaine de textes législatifs votés depuis 1986, l’ouverture d’un débat sur l’organisation des services et l’augmentation des moyens de la justice, de la police, des douanes et du renseignement… Au lieu de quoi, le président Macron, son gouvernement et sa majorité préfèrent opter pour une énième loi sécuritaire, élaborée dans la précipitation, et qui privilégie le raccourcissement des procédures et donc l’arbitraire. Étrange manière juridique, en effet, que celle qui consiste à incriminer quelqu’un parce qu’il “<i>existe des raisons sérieuses de penser que son comportement</i>” le conduira à commettre un acte terroriste. Le droit devient maintenant prédictif. Nous entrons dans l’ère du soupçon généralisé en opposition à la présomption d&rsquo;innocence. Il n’y a plus aucune limite. Bienvenue dans “<i>Minority report</i>” ! C’est ainsi que l’on se retrouve avec un projet de loi dont l’adoption se fait à marche forcée sans pour autant assurer l&rsquo;efficacité de la lutte contre les actes de terrorisme. Ce texte intègre durablement dans le droit commun des dispositions qui vont à l’encontre des principes hérités de la Révolution française et des Lumières : la liberté et la sûreté.</p>
<p>Depuis le début de l’état d’urgence, il y a ainsi eu 4.300 perquisitions administratives qui n’ont finalement donné lieu qu’à 23 ouvertures d’enquêtes pour faits de terrorisme, soit 0,5% d’efficacité. Cela fait plus de 4.000 cas où des habitantes ont vu surgir à leur domicile, parfois en pleine nuit et à grand fracas, des forces de sécurité qui se sont introduites dans leur intimité, semant les pires soupçons à leur encontre dans tout leur voisinage, pour “<i>lever un doute</i>” qui s’est finalement avéré totalement infondé. Par contre, la stigmatisation à l’égard des populations ciblées, la méfiance à l’encontre des forces de police et le ressentiment envers une République qui ne garantit pas la sûreté d’une partie de ses citoyen.ne.s ont trouvé de nouvelles raisons de prospérer.</p>
<p>Inefficace, liberticide, l’état d’urgence a été utilisé pour réprimer les mouvements sociaux et traquer les Sans-papiers. La prochaine loi va renforcer cette politique tendance sécuritaire. Aujourd’hui, ce sont les militant.e.s écologistes, les syndicalistes, les habitant.e.s des quartiers populaires, les personnes de confession musulmane et les migrant.e.s qui sont encore directement visé.e.s et stigmatisé.e.s.</p>
<h3 class="wysiwyg__h3">Demain, à qui le tour ?</h3>
<p>Sortir de l’état de droit, comme l’a laissé échapper dans un lapsus révélateur le président de la République, revient finalement à céder le terrain et faire le jeu des organisations terroristes dont l’intention est précisément de nous faire renoncer à nos principes démocratiques, de briser notre cohésion sociale et nous faire vivre dans un état de peur et de suspicion permanent. Lutter efficacement contre les actes de terrorisme passe donc non par la diminution mais par le renforcement des droits et libertés démocratiques, des moyens de tous nos services publics, et de la lutte contre les inégalités et les discriminations. Il faut aussi s’attaquer de manière autrement plus déterminée aux circuits de financement, aux individus, entreprises et Etats qui soutiennent économiquement les organisations terroristes, et aux paradis fiscaux par lesquels transitent cet argent. Il faut enfin mener une toute autre politique au niveau international, une politique en faveur de la paix et de la résolution des conflits, notamment au Proche-Orient.</p>
<p>Le “<i>risque terroriste zéro</i>” n’existe pas. Il faut avoir le courage politique de le dire et l’expliquer à une population qui est capable de l’entendre &#8211; pour peu qu’on fasse appel à son intelligence plutôt que d’instrumentaliser ses émotions et qu’un débat public, rationnel et sérieux ait effectivement lieu. Un tel débat, qui devrait être celui de la représentation nationale, pourrait permettre d’élaborer une politique qui s’attaque aux racines des actes de terrorisme, pour mieux les prévenir, au moyen &#8211; et non au détriment &#8211; de l’état de droit et de nos principes républicains. C’est ce débat que le groupe de La France insoumise va s’employer à faire exister dans les prochains jours à l’Assemblée nationale.</p>
<p>Tribune initialement parue ici :</p>
<p><a href="https://www.marianne.net/debattons/tribunes/l-etat-d-urgence-est-mort-vive-l-etat-d-urgence">https://www.marianne.net/debattons/tribunes/l-etat-d-urgence-est-mort-vive-l-etat-d-urgence</a></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-209" src="../wp-content/uploads/2018/01/phibleu.png" alt="" width="40" height="51" /></p>
<h1>Danièle Obono</h1>
<p><span style="color: #ffffff; font-size: medium; font-weight: bold;">Députée de Paris</span><span style="font-size: 14px;"> </span> <span style="font-size: medium; color: #ffffff;"><strong>17e circonscription</strong></span></p>
<h4>La France insoumise</h4>
<p><span style="font-size: 14px;"><span style="color: #bcbcbc;"><a style="color: #bcbcbc;" href="../politique-de-confidentialite/">Politique de confidentialité</a></span></span></p>
<p><a style="font-size: 14px;" href="https://www.facebook.com/DeputeeObono/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1588 size-full" src="../wp-content/uploads/2018/05/facebook-logo.png" alt="facebook logo HD" width="32" height="32" />     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://twitter.com/Deputee_Obono" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1589 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/twitter-logo-silhouette.png" alt="" width="32" height="32" /></a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer">     </a><a style="font-size: 14px;" href="https://www.youtube.com/channel/UCpQ4STl8j62KeiApns4FndA" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1590 size-large" src="../wp-content/uploads/2018/05/youtube-play-button.png" alt="" width="32" height="32" /></a></p>
<h4><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1970" src="../wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png" alt="" width="45" height="44" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4.png 193w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Assemblee4-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 45px) 100vw, 45px" /></h4>
<h4><span style="font-size: medium;"> </span></h4>
<p><span style="color: #e02b20; font-size: 32px; font-weight: bold;">Adresse à l&rsquo;Assemblée</span></p>
<h3><span style="font-size: medium;">126 rue de l’Université, 75007 Paris</span> <span style="font-size: medium;"> 01 40 63 61 08</span> <span style="font-size: medium;"> daniele.obono@assemblee-nationale.fr</span></h3>
<p><span style="font-size: 14px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1975" src="../wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png" alt="" width="43" height="44" srcset="https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2.png 192w, https://deputee-obono.fr/wp-content/uploads/2018/06/Circo2-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 43px) 100vw, 43px" /> </span></p>
<h4></h4>
<h1>En circonscription</h1>
<h3><span style="font-size: medium; color: #e02a1f;">Pour nous rencontrer au local de circonscription : </span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">09 61 68 60 35 &#8211; </span><span style="font-size: medium;"><a href="mailto:contact@deputee-obono.fr">contact@deputee-obono.fr</a></span></h3>
<h3><span style="font-size: medium; color: #e02a1f;">Permanences en mairies sur rendez-vous :</span></h3>
<h3><span style="font-size: medium;">Mairie du 18ème : mardi de 14h à 16h</span> <span style="font-size: medium;">Mairie du 19ème : jeudi de 10h à 12h</span></h3>
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